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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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350 LA DIO PT RI QV E OCVLAIRE,

TAB.48 estant diversement changé,pourra estre receu , Scarresté, selon sexigence.%• Je fais voir en cette figure séparée 3. la maniéré d’établir cet axe, Sc y atte-

ster sa base. Ellerepresente un support h p , qui se monte comme ies précé-dents ; à queue d’aronde, fur la base du tour ab. Ce support reçoit en sonaxe i,la base 1 L,del’appuy k ,del’outil : Sc cet axe 1, ía platine , Sc son é-. crou par dessus, qui ne íuy permettent que le mouvement horizontal ; ce quiíe void à l’œil. Toute l’adresse en cela consistant, à trouver tres-exactennntiepoint, ( ou immediatement fur la base du tour a b, comme en la premiere fi-: v gare ; ou fur cette base h p, ) correspondant, au milieu de l’épaisseur des for-mes ; que je fais égale en toutes, pour ce sujet :8c au centre du canon du tour,ou de la forme qui est montée 5 pour y ajuster bien droitement, Sc exacte-ment saxe 1. Ce qui n’ayant aucune difficulté , ne demande pas tant de scien-ce , pour estre compris ; que de dextérité , Sc de patience , pour estre bien ef-fectué. Alais c’estauffi, une seule fois, pour toujours.

Maniéré remarc ì ue iey en passant, que ies formes de cuivre , qui ont servy à tra-

derecen- vailler les verres ; prennent ordinairement une croustesi dure , au moyen du.treriespe- grez, ou mordant ; que lors, que par accident, quelqu’une despetites, qui fer-me S S con"- vent a eonvexer les petits verres, vient à se gaster , ou décentrer : l’outil n’ycaves, fans peut plus mordre, qu'à grande peine ; estant pour ce sujet tres-difficile de les!” n; reformer, fur le tour. L’on a en cette machine, la maniéré de subvenir à cet ac-teur. cident, Sc de les reformer parfaitement, Sc facilement, c’est-á-sçavoir, en leurprésentant une de ces zones, de leur mesine sphere, Sc les y travaillant des-sus, avec du grez, ou autre mordant ; comme l’on feroit un verre concave.Et en cette maniéré, sens les remettre fur le tour, on les peut parfaitementreformer , Sc recentrer.

CHAPITRE VI.

Des Platines planes , de h maniéré de les dr e fer - & des Molettes , quifervent à tenir les verres , dans le travail,

E t t e mesine precedente machine , universellementpropre, à former toutes sortes de platines sphériques$ nousservira encore icy tres-commodément , à les faire parfaite-ment planes 5 je n’y change pour cet effet, que le support dei’outil ; pour y en mettre un autre , conforme à l’ouvragd»que j’en prétends. Je ìereprefente donc icy séparément, encette seconde figure, Sc en expose succintement la structure.Ce support est entaillé sur sa superficie, ( recouverte de son curseur 1 , j d’utielarge, Sc profonde raisnure ; pour contenir une corde , attachée aux deuxextrémitez de ce curseur , Sc entourée, deux, ou trois tours fur un axe de fer,qui traverse le support par deslbus, Sc lequel, estant tourné de se manuvelíe k »le fait courir, 8c porter son outil 1 , parallèlement, à la platine g , montée furle tour, Sc fur l’étenduë dudemy-diametre,de se superficie , c’est-à-dire desa circonférence, à son centre i Sc réciproquement, ( en détournant la manu-velse, ) de son centre , à sa circonférence : fortement presté, contre deux cylin-dres de fer a ,b , bien rondement tournez , 8c perpendiculairement élevez