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L A
DIOPTRIQYE
O C V L A I R E
TROISIEME PARTIE.
SECTION IV.
pu travail des verres de T Oculaire h par les instruments , tí machines ,règlent } & dirigent la main .
INTROD VCTION.
’A RT , perfectionne la nature. Et l’Art neantmoins^estau suprême degré , de la perfection qu’il peut attein-dre : lors qu’il imite exactement la nature. Ce fontdes veritez qui semblent contradictoires, &. neant-moins constantes chez les Philosophes ; n’estants rienmoins que répugnantes, si elles lotit bien entendues.Car en effet, ii est vray, Lc une infinité d’experiencesprouvent, que la nature agissant extraordinairement,se peut trouver défectueuse 5 fie peut alors souvent estreaidée ,& perfectionnée de sart, en son opération : mais sart ne pouvant rienajoûter, à soperation ordinaire de la nature, qui est toujours parfaire ; il estaussi toujours par conséquent au plus sublime point de sa perfection , lors qu’il ■limite exactement. Or la nature qui agit toujours par les voyes les plus cour-tes , ne multiplie jamais fans nécessité , les moyens en son opération : e’est unaxiome universellement receu. Donc aussi ,ny sart, qui la doit imiter. Carc’est une conséquence nécessaire, qui tient lieu de notion commune, chez lesMechaniciens : plus la force mouvantes difent-ils, ) s’éloigne de l’unité, parla composition ; moins elle est parfaite, en son opération. Et c’est la cause,four laquelle, ayant dessein de me ièrvir icy , de quelques instruments, ou ma-il b b ij
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