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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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T R OI S l'E M E PARTIE. z 3 y

seré un arc de bois d’Yf,ou de Fraifne , bien fort -, 6e à la hauteur justement du *j* ABcoude k Ljde Taxe de la roue m, à l’opposite,fur l’autre montant g y< est accom- cettcdlïtmòdéela double poulie q^r. Les deux petites pieces séparément,dépeintes Me poulie,N, font faites de la forte, pour embrasser le coude de Taxe k, de la rouë m 3estants en fuite rivées, & jointes en une feule : comme il paroist en k t. Cet- présentée,temesme pieceN, porte une corde,en chacune de fes deux extrémité? 5 Tune cnde ces deux cordes, est attachée en p , à celle de l’arc o p 3 & L’autre , â l'op- usage spe-»posite,àun cloud, derriere Tune des poulies fur laquelle, elle est entourée cialementd'un demy tour seulement. La marche t v, est auílì garnie de sa corde, env j qui remonte sur l’autre poulie r , feulement aussi d’un demy tour , mais *• Scct - r-en sens contraire à la premiere q^n. Elle y est attachée à un cloud en r , afínque pressant du pied la marche t v , pour faire mouvoir par ce moyen, les deuxpoulies qjr. , fur leur mefme axe ; au mefme temps, que la marche tire en basla corde r v, f faisant remonter par ce mouvement, le cloud r, de fa poulie jelle fasse au mefme temps, au contraire ; baisser le cloud opposé, de l’autrepoulie3 6c confequemment tirer la corde q^n, Sc le coude k , de l’axe h i , de íaroue m : ) la corde p k, attirée par ce moyen, fasse aussi bander l’arc 0 p • 6cqu’en cette maniéré, le pied désistant de presser la marche t v , Sc la laissantremonter ; l’arc o p , qui retournera au mefme temps en son repos. tirera àfoy, le coude de l’axe h 1 ; ôc fasse par ce moyen retourner la rouë m. Maiscette rouë, estant alternativement agitée, par la traction réciproquementcontinue, de la marche, êc de l’arc ; 6c tournant en cette maniéré, toujoursd’un mefme sens : fera aussi mouvoir ( par le moyen de íà corde p q. s r , ) l'ar-bre du tour a b c d, ( fur lafuzée s, duquel, elle est fortement tenduë, ) d’unmefme sens, Sc continûment. Et par conséquent, aussi la forme e , qui y estmontée dessus. Tenant donc maintenant la molette du verre,fur la forme meuëde la forte continûment, on la pourra tres-commodément conduire, des deuxmains libres, pour cet ester ; en la maniéré que nous dirons en fuite. L’on re-marquera feulement icy , que les deux clefs x, y , fervent à bander, 6c dé-bander , la corde de la rouë m , lors que l’on voudra travailler, ou désister dutravail.