z88
LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE,
reffortdu marteau ,d e pui s qu’elles sont montées, & ajustées ; je conseille l'Artiste demarteau, luy donner ce mouvement , par le moyen de la viz , l’y appliquant en l’unedes"fs^stre man i er es que j’ay exposées,dans les figures des machines precedentes -, com-?ouffett £ , e me j’ayfait, lorsque je me fuis servy de ceile-cy : à laquelle, j'appliqua/tTsmadF P our cete ^ et a ( comme à celle de la Tabie 47. du Chapitre 4. ) ia viz simple,««,‘depuis que j’ay representée en la Table 44. figure 3. & de laquelle, j’ay décrit la stru-qu’eUes ct ur e, &. l'usage,au Chapitre 1. de la Section premiere. Et d’autant, qu’entkrement cetce mac ^ ine , e ^ e est supposée , n'estre pas à la portée de la main , pour lamomces. pouvoir tourner, & détourner immediatement, comme au lieu allégué ; je luydonnois tres commodément cesmouvemens , par le moyen d’un long man-che, mobile, en maniéré d un levier, traversé d'un axe, stablement appliquésur le costé g h, du montant ; environ à la distance d’un pied , au dessous de lapiece coulante g. Carsextrémité superieure de ce levier, longue d’environ r.'pied au dessus de son axe, meservoit à pousser, à droit, ou â gauche, lesrrayons de la clef de cette viz j qui estoit faite, ( non en rouë dentée, comme entla machine de la Table 51. mais ) simplement refendue, en 8. rayons bien forts.Et pour cet usage , il faut que la piece coulante l , soit seulement juste dansson entaille ; & bien savonnée, pour y couler doucement, mais toujours fer-mement. L’on pourroit de mesrne, en diverses maniérés, donner le mouve-ment à l’arbre b c ,qui porte icy la forme a ; tant pour la travailler, que poury travailler le verre. Et on luy pourroit mesme accommoder à cet effet, lamarche, Lc la rouë fans retour, comme en la machine precedente ; maisafin delaisser à l’Artiste , la liberté entiere de tout le corps, pour la conduite du tra-vail j j’y ay appliqué un mouvement à contrepoids, qui y est tres-commode.’L’on peut donc pour cet effet, donner à l’arbre b c, de la platine a, un pignonde 6. & faire la rouë de rencontre qui l'en gré ne, de 18. le pignon de son ar-bre, est de 6. qui engrène une grande rouë de 14. 8on arbre , porte la fuzéede la corde du contrepoids, &c. Dans cette proportion, la forme fera 1 z. tours,pour un, dela grande rouë. Si la grande rouëavoit 30. la forme en feroit 15.pour un. Si on luy donnoit 36. la forme en feroit 18. pour un , &c.
Pour la conduite du rayon o, &. de son fer p, au travail ; on le doit toujoursfaire joindre contre la piece coulante h , qui est Ion support ; & qui le tiendratoujours ferme, contre l’effort du mouvement de la forme a , le coulant dou-cement dessus, du centre , à la circonférence ; & réciproquement de la circon-ûns^cen 6 f erence , au centre ; seulement d’un mesme costé de la forme. L’on remarque-tte . con- raenfin, que dans la machine dela table precedente , j’ay représenté la formeserve plus Ej comme vuidée dans le milieu , pour y travailler le s verres objectifs, desmfnt le , r & grands Oculaires ; seulement sur un espace, de largeur suffisante , jusques àplus long- l’extrémité de fa circonférence : on la peut faire semblable icy, & par ce moyenfigure ' sa l’on pourra la tenir d’autant plusreguliere, en fa figure fpherique; que n’estantfpherique* que ae la mesme largeur du verre, il ìa travaillera toujours avec uniformité, Síquia C son égalité : ce que ne sçauroìent faire bien exactement, les autres formes entie-fiemre. res,pour la differenee de leur mouvement, au centre, ôt en la circonférence.