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TROISIE'ME PARTIE.
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CHAPITRE I.
Explication de la première p unie du moyen'universel , pour former , é?polir fpherïquement , (&?* tres-exaïíement les verres • qui ferventà la confiruBion de /’ Oculaire Dioptrique .
Ovr faire voir quelque chose , des,, fondements qui ap-puyent dans la Théorique ^ ^universalité de ce moyen réduit 5"
puyent dans la Théorique, rumveriaiite de ce moyen „...—f| àla pratique 5 je ia divise en deux parties, dans la considera-^ tion des diverses grandeurs des diamètres des sphères, desquel Tles l’on veut former les verres de l’Oculaire$ que je comprendspour ce sujet seulement sous ces deux chefs.: c’est-à-j'çavGÍrdes petits 8c des moyens au dessous, de u. pieds .- 8c desjmoyen*,8edes,grands,au-dessus de iz. pieds, de diamètre de sphere. Et sui-vant cette division, je representeen deux figures , toute la-maniéré de travail,ser simplement ces verres, fur le mesme- tour, horizontalement monté, qupj'ay fiait voir au Chapitre 3. de la Section i. decette Partie Mechanique. Pourexposer donc simplement, la construction de cette simple machine } ( assezévidemment conforme en son effet, 8c en sa disposition * à celle du Chapitre 4.de la mesme Section 1 . ) Je remarque enla premiere de ces deux -figures, qu’aulieu de la platine,ou forme, je monte icy en viz, la molette garnie de son ver-re d, immediatement sur l’arbre, ou canon de ce tour b d ; dans la Lunette cr,,.perpendiculairement élevée fur la poupée a de devant, vuidée à dessein parle dessous, pour donner lieu au mouvement circulaire du rayon fg 5 surfincentrer. ,Ce centre peut courir en ligne droite, estreavancé-, & retiré,par lemoyen de sa viz n , dans une refente, entai! lée dans Tépaisseur deda table dítttour j qui sert pour le conduire parallèlement , 84 au dessous exactement, deTaxe du canon, ou arbre du tour. La construction du curseur ,'qui porte cecentre, paroist assez en sa base h, son pivot 1 , 8c son écrou g. -Cette base- h,L de mesme sa viz, sa platine , 8c ion écrou 5 pour l’arrester ferme, par dessousla table du tour , à quelconque distance dans fa conduite } ion pivot ry reçoitrextrémité g, du rayon f g , comme son centre. Le support e ,de l’outil p,reçoit le rayon f G,en queue d’aronde juste, dans fa base. Ce supportpeut estre affermy sur son rayon, par le moyen de la viz e, qui le presse à la di-stance qui est requise, considéré le demy-diamètre, de la sphere, du verre quel’on veut travailler. L’outil d, est monté sur ce support, dans un manche plat,pour y estre arresté ferme de fa viz , fur son recouvrement , devant le verremonté sursa molette d. Je ne dis rien du mouvement de la grande roue kt,fur son arbre coudé 5 n’estant pas diffèrent deceluyde la machine du Chapi-tre 1. des 4.8c 5. Sections precedentes. Je ne dis rien non plus du mouve-ment du rayon f g, 8c du support e , de l’outil d , devant 1e verre ; l'ayant déjasuffisamment expliqué aux Chapitres 4. 8c 5. de la Section premiere de cettePartie Mechanique. Pour l’estet du commun concours de ces deux mouve rments ,àtravailler conjointement les verres,8cà leur donner la forme ípherique,à sçavoir de l’horizontal,du rayon qui porte l’outil D; 8c du vertical, de la mo-lette,8c de son verre, surl’arbre b d de ce tour : outre qu’il est tres-naturel, jel’ay encore rendu si évident, par les Chapitres z. 4. y. de la Section premiere 8c