; troisie'me partie.
qui estoie nécessaire pour leurperfection: & qui n’aurôit pas esté comníí*ble avec k pauvreté de ma profession. r °mpaci-
Jevousprie Mon cbetLecteur derecevoircecOuvrage, que l’obeMànce m a obhge de vous donner, avec la mesme intention , & la mesme affecHonque je vous le présenté, & d en corriger les fautes, avec charité, fesans paffion?
& si vous y-trouvez quelque chose qui contente vostre curiosité, d'enrcndreuniquement, }«vu iuiure
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