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nés, et présentent plus de facilité pour le débit.( Instr. du 7 prairial an y — 27 mai 1801 , art. 9et 38 .)
Ces procès-verbaux font d’abord mention du nomde la forêt à améliorer, de sa situation, de son éten-due {circul. du 28 brumaire an 4 — 19 novembre1795), de sa nature , de son aménagement et de lavaleur de ses produits ordinaires; ils doivent ensuitefaire connaître, i°. la situation et la nature desclairières, 2 0 . les causes qui ont occasionné leur état,3 ". le choix et le mélange des espèces d’arbres à se-mer ou planter, 4 °- les procédés à employer, 5 °. lescirconstances favorables à l’opération, 6°. lesmovensd’exécution.
A l’égard de la situation et de la nature des clai-rières , le forestier examine quel est le climat, si leterrain est en plaine , élevé ou dans un fond, s’ilest sec ou humide, quelle est son exposition, quellessont ses parties constituantes. V. Climat , Terrain.
Le choix des espèces qu’il convient de semer oude planter, et le choix entre le semis et la planta-tion, les marcottes ou le couchage , se déterminentd’après l’examen qu’on a fait du terrain et les pro-priétés particulières des epèces d’arbres. V. Plan-tations, Semis , Marcottes , Coucfiage.
Quant aux moyens de préparer les terrains, ilsdépendent aussi de la nature de ces terrains et desarbres qu’on veut y cultiver. V. Défoncement, La-bour , Ecobuage , Semis , Plantation .
Lorsque les années sont abondantes en graines ,on en profite pour repeupler les clairières et pourformer des pépinières destinées à fournir des plantspour regarnir les places où les semis ont manquéetpour effectuer de nouvelles plantations. V. Grai-nes, Semis, Pépinières.
Les gardes doivent s’occuper du repeuplementdes clairières de peu d’étendue. Il leur est alloué desgratifications, à raison de l’importance des travauxdont le succès est assuré. V. Gardes, Travaux.
Lorsqu’on trouve des cultivateurs qui, moyen-nant la jouissance des terrains pendant quelques an-nées , se chargent de les repeupler en bois, lesagensforestiers proposent de leur en faire la concessiontemporaire. Y. Travaux.
CLAIRON. C’est une trompette dont le son estaigu. On a donné aussi ce nom aux clochettes ouclarines que l’on attache au cou des bestiaux pouravertir cjuand ils sont entrés dans les lieux en dé-fends. V. Clochettes.
CLAMEUR DE HARO. Terme de justice em-ployé en Normandie pour dire citation devant le
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CLARIERE. V. Clairière.
CLARINE , -vaccinum tintinnabulum. C’est lenom qu’on donne à une petite clochette qui pendau cou des bestiaux qui vont paître dans les forêts.Y. Clairon.
CLASSE. Mot qui vient du latin classis , dérivédu grec klasis , fraction. C’est l’ordre suivant lequelon range diverses personnes ou diverses choses.Dans l’ Histoire naturelle , on a divisé les trois rè-gnes de la nature en classes, en ordres, en espèceset en variétés. Ces distributions, en groupant lesêtres qui ont entre eux des rapports constans, ser-
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vent à les faire reconnaître avec plus de facilité. Enpassant de la classe à l’ordre, et de l’ordre au genre,on arrive facilement à l’espèce. V. Botanique.
Dans l’Administration des forêts , les agens desmêmes grades sont divisés par classes : ces échelonsou gradations sont utiles enentretenantl’émulalion.
CLAUSE. Ce mot vient du latin clausula, parceque c’est un énoncé court et précis.
Dans la pratique, c’est une condition particu-lière qui augmente ou restreint la convention géné-rale et principale ; c’est pourquoi on donne le nomde clauses aux charges qui sont imposées à des ad-judicataires de coupes de bois , ou aux avantagesqu’on leur accorde, et qui ne se trouvent pas dansles articles du cahier des charges générales.
Il est défendu d’ajouter au cahier des charges desclauses insolites et extraordinaires, telles que chauf-fage , délivrance de bois en nature ou autres quel-conques, à peine de nullité. {Arr. du Directoire , du5 thermidor an 5 —23 juillet 1797 , art. 7.)
Les clauses particulières que quelques localitéspeuvent exiger sont ajoutées à la suite du cahier descharges, et signées du conservateur, avant que ledépôt en soit fait au secrétariat de la vente, et il estadressé à l’Administration copie de ces clauses par-ticulières. Elles doivent avoir principalement pourobjet les réparations à faire aux fossés et aux che-mins de vidange, avec l’indication précise des di-mensions, les conditions spéciales relatives aux boisà écorcer, celles concernant les bois résineux, etc.{Instr. du 7 juillet 1817.)
CLAYETTES , CLAYONS , CHASERETS ,CLISSES ou ÉCLISSES. Dénominations synony-mes , qui signifient des cerches étroites et fort min-ces , dans lesquelles on dresse les fromages. V. Cer-
cht j ç pl R nclprif»
CLAYONNAGE ou CLAYONAGE. Assemblagefait avec des pieux et des branches d’arbre en formede claies , pour soutenir des terres et les empêcherde s’ébouler- V. Fascine et Dunes .
CLEFS DU MARTEAU ROYAL. Quels agensen sont les dépositaires? V. Marteau et Martelage.
CLEMATITE, clcmatis. (.Lin.)Genre de plante»de la polyandrie polygynie et de la famille des re-nonculacées.
Dénominations. — Elle se nomme, en allemand ,■wald-rebe ; en anglais, travellers-joy ; en italien ,clematide. Le mot latin clematis est dérivé du greckléma, klématos , qui signifie sarment, branche devigne. Ce nom a été donné aux clématites, parceque la plupart d’entre elles ont leurs rameaux sar-menteux comme ceux de la vigne.
Caractère du genre.— Calice nul; quatre pétales,rarement cinq ; étamines nombreuses ; plusieursgraines, terminées, chacune, par une longue arête ,le plus souvent plumeuses. La plupart des clématitesont les tiges sarmenteuses ; quelques-unes ont lestiges droites et herbacées. Leurs feuilles sont oppo-sées et ailées, et leurs fleurs disposées en grappesaxillaires.
ESPÈCES.
On compte près de trente espèces de clématites,dont quelques-unes croissent en Europe , et d’autres