M'r. Guy Patin.- ff*îhand labonne occasion s’en présenté--^ - autrement cela ne se peut à causeP* Roy : Get homme n’eíè-il pas bienx §Uorant , de nous dire que le Roy a-Sueri après avoir pris du Bezoar , hocboc , ergo propier hoc , la conséquence :n e u vaut- rien du tout. Cet hommer aisonn e comme si nous étions des bé- ■\ es - J’ay, eu autrefois un bon Maître^.P! j'ay. souvent ouï dire ,-qu il ríèioïtY \ e P de iel queá’êire impudent ,& quz*’c et oient les impudans qui gouvernai ent*jf monde., y Lé né-antmolns , cé digne" 0 u»tstè n’étoit rien moins qu’impu-^ ent , c’étoit ce grandPoëre, feu M.
Bourbon, Nie. Borboni'us , qui mou-f u t fort vieux’entre mesbras l’an 1544. ■7 - Aoiìt. IL- a été en son tems, trés-Stand homme & très-bon Poète-, Lcnqu$ voyons aujoùrdui pis qu’il rta’car en ce tems, la Fortune triom-phe , p ar impudence, par ignorance &Pàr imposture. Mais c’est assés pòutí '
coup.
Si vous voyez quelquefois mon bon iMonsieur Spon, il pourra voUs di-íe de mes nouvelles , je lui écris sou-~Q 5 vent,