Ì'
<v
ê
Sí
0 *
j-
ï'
K
V
y
ê
(
p Mr. Guv Patin.
\ afia de ne me pas nommer rnoy-t , eiTic ^ ^«i pourtant y ay travaille au-que pas un. Le Peuple dc Paris esttrient accoutumé á cette épargne,q,. e Cc ne font plus les Apoticaùes(v* es malades mettent en besogne :j. envoyé aussi-tôt au Médecin, &
Jn qu’à cause de la misère du tems ilplusieurs malades qui ne payeurì»ien, au moins avons-nous cer, ntz^ ^ q Ue nous y sommes appelles. s premiers, & que nous ne voyonsah Eux faire litière de juleps ,t P^émes, poudres, opiates & tablet-h Cor diales, qui ne servoient la plu-£ j* à faire r.durer les maladies,a^uffe r ,dégoûter & coûter beaucoup
salades?
I J e viens de recevoir vôtre lettre duh‘ r je m’en vais vous y faire rê-
^ nie. Touchant vôtre tireur de pier->)e pe n f e q u qj a f a jt imprimer queî-taûi. °s e tn François de la taille- II aSn 65 âites-vous un homme de 28. ans>v, S ra . n d appareil. Aussi ne peut-ont e :. ta dler un de cét âge au petit appa-> au quel font seulement propres les
enfans.