ço Lettres d h feq ' ,
eníâns de z. ou.4. ans : & encore n’t'' (il presque plus en usage , pour le p^ ,d’aíLrence qu’il y a. Cette pied/,molle, friable & sabloneuse étoit b'cente, mais-li elle n’eùt été tirée , eU {se fut bien-tôt accrue & endure^ 1Quand on tailla nôtre Monsieur Ri 0 'lan l’aa ió'qi. la pierre se rompit el)deux r ou en plusieurs parties. On et>tirace qu’orTcn put, mais on ne p 1 ^pas si bien faire, qu’il ben restât que*'que pièce qui s’acrut si notablementqu’il salut l’année suivante le tailléderechef. Pour la section» Franconss'ne , je pense qu’elle se peut aussi bi eItfaire sur les hommes que fur les fer* 1 'mes , mais plus utilement pour ellesFeu Monsieur Nicolas Piètre l’avoijbien d la tête & en a fait une Thèse o»je me-souviens d’avoir disputé. Modsieur Piètre deftendit fort bien cd tSThèse , contre deux de nos Doctevdqui luy vouloient mal , savoir Merl et& Gervais ; le premier est un dang^jreux Normand fin & rusé, & le secondun grand yvrogne, valet d’Apotkaú'^rousseau de vache, fait comme le Ju»
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