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á force à
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n<5 Lettres de& enfin demeure vuidetirer.
J’attens de jour en jour dçs - ^velles du manuscrit pathologiÇ ieMonsieur Hofman qu’on m’en v ^d’Allemrgne. J’en ai moins d’obw^tion à fa veuve & à fa fille , qui l °,jtous les héritiers qu’il a laissés, jr50. écus que je leur ai fait toutjjdont méme j’ai quittance. Quand) Lrai ce manuscrit j’aviferai de le joio ^avec son Compagnon qui est unícrit Physiologique du méme An tc j-que j’ai il y a plus d’un an. Je P e jVque de tous deux ensemble on pou rr >flÉtire un bon volume, & qui feroit &utile’à ceux qui fevoudroient eiq 0 ^cer dans la controverse de MéfiesMais je vous dirai librement qn edernier manuscrit,quoi que très-a^yvé & bien écrit de la m?in de l’Autss.a plusieurs défauts. 1. II pique tr ^& fans raison Monsieur Riolan &coup d’autres , 8c même nôtrequoi qu'à tort & faussement. 2. y ^constitue arbitre dans les qucft 1 ^anatomiqucs, au lieu de prouver f 1 **,
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