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déjjjQ a Mr. Ouv Patin.
m J ■- a ^ on oculaire de ceux quiq u =ij aill ó le couteau en ce métier, cesétjj, ava *ice, comme il le pourroit ai-qii e CIlt ,^ re - Z- II remarque en quel-Ce rî . C . olt J que DuLaurens a dit unefer? 111 . 2 vérité anatomique , qui ne luiprù ^ j arr >ais , dit-il, venue dans l’ef- „q Lì ' s ^ Ne l’eut aprise deFabricius d’A-qu e [ e;n dente , à la.table duquel il a étél<-cjj5 Ues innées: or cela est très-faux;
/* cur Du Laurens n’ayant jamaisr ant 12 qu’à Paris fous Louis Dure t du-s’ etl e P c années ; Après lesquelles ilCâ a ^ a éxercer la Médecine à Car-ia ç? nne ; de-lá vint à la Cour avecç 0rn 0rnte ffe de Tonnerre , par la re-M^ nÌ:ition â 2 laquelle il fut faitfesse C - Cltl 'du R °y par quartier & Pro-à Montpellier, contre lesr vt d JeS Statuts âe l’Ecole , par Ar-ia Conseil Privé, qu’il eut bien de■^Pr' !n - S á faire vérifier â Toulouse.
1 an es J i fut fait Médecin de la Reined ec j Isi °3- & P année \ 6 o 6 .premier Mé-R °y’ & uiourut l’an 1609.je ^ 11 st e fut jamais à Padoue: ce quev fort bien, étant il y a 23. ans
vastes.