Band 
Volume I.
Seite
276
JPEG-Download
 

V[S Lettres DE feu 0vous avez bien voulu faire amolli' ^Seguy ; j’ay bien regret qu’il u ^journé davantage à Lyon , afin j ^entretenir, vous eussiez connu uoinête homme. Nous avons faitger â ma maison des champs, pun 5 avons eu que cinq.muids de vin A,ont aulsii-tôt été enlevez par l eSchands, qui en ont donné cent &^Je vin est très-fort & très - bon cC ^année: les grandes chaleurs l'o^ ^trémement perfectionné ,maisell 6 ^,ont de beaucoup diminué la c l a .^ 0 l'Plusieurs vignerons du vilage, jjt

vent à nô re succession, en ontquelques muids en paye , q« c ^jlavons vendu,& en avons seulttn cllt 0 ,iiserrer en nôtre caye, trois muifo P ,jínôtre provision, mais nous avotf s 0Je meilleur pour nous nous n’e 11 ]^\ons pas beaucoup, joint que toU^^ans l'on m’en donne d’ailleursqu es pièces. Mon Médecin est iCl c (t !près de moi, & l’Avocat Cai ‘°r tí ï .encore avec fa Mère, où il ém<st e ujours, mais ils seront ici avant 1^. fi^Martin. Monsieur Brousse -avo^jí