t Cr j t , Mr„ Guy Patin» vfjiv oi a un de ses amis , la joye qu’iflà Euë de vous avoir rencontré iiftg, 11 3 & Pe lui aviez parlé de moi, Sce(l e Contré une de mes lettres : ilt!ì on bon ami de longue main; & ifti e Cr ^ s -h°nnéte homme. Vous étiezl'°t>r re ^ à lui : & je vous ai bien deiî] 0i Dation de parler comme cela delà a Us honnêtes gens qui passent àte s J* 1 î e nehais pas si fort les bons Pé--ii/^oyolites, qu’il vous a dit : maisdtcam^ , je ne les aime point dup 0 j|J. c ’est une Cabale de fins & rusez-\ M "^Ues ; qui font leurs afaires perb^. ne ÌM dans le monde, innominefe r ' hl &praiexiu Religtonu y quant firn-k ^‘ c i tte simulant-*, aflutè & callide:
tr e mêlent puissamment de passer pourde» o^udens , fèd niraia ilia prudentià-& n er*, ... _à- -
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ìn verfuitam pravant çr ini~> quarn G y aci •vtn,p, 'ut* dictent .>.•mieux leurs livres que leurs^ijOnnes, bien que la plupart de cedi Q s f< >nt, ne soit guére que très-mé-^ fuis bien aise que vous ayïezf^bit 1 ' Cn ^'Ophthamie de M. A. t y boa>l>e . car vous y avez employé
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