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ttw. ';' <?<-'■ que vos Libraires im-Ve ^ a Lion : on ne fait rien icy ál e p . a guerre, & faute de papier.s Vr de Conti est le plus fortl ^lc t eaux 5 ^ en qui bon luyHj ' Les Hoìlandois ont traité avecf ria , qui leur a promis du sop-I ll 4n° nt les Ang ois font indignés,
! le p C . ent de ravager nos côtes.
■ l v a , r ’ Uc e de Condé amis le siège' l7>^ets.
ll j%t ,^ a 2arin a été traité superbe-1' \\ a.^iLons par Monsieur le Maré-^ jV L'dtécs , qui en est le Gouver-jf. V?r nrevenant beaucoup deper-^ i V P _ Lont allées a u devant de luy,
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•tpç au ww-iíuii. ,
, JV* Utr « Mr. le Chancelier, le RoyV a été jufqu’à trois lieues d’icy,! dans son carosse. Us sont
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A .dans Paris Lundi z. Février , à,i,\é eUre ! 2 P rés midi, le Roy luy ay %tv. C f m ^ me soir à souper en grandtu l 'be festixi. Dieu sçait si ce n’ont
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t s ih ete des viandes bien succulen
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i 5( ìe° Ur réparer & restaurer les for-^ ia,p 6 S s and Capitaine qui revient* Ue fre si harallé, Lc qui rentre auI Cabinet,