J44- Lettres de
naut dit que fy ay travaillé : c£ T^ r rí'très-faux : mais si les Tours àcDame tomboient , cét horoif e ^que ce feroitmoi qui en auf° 1S $$$lé la chute , afin.de me chargéHic , &me faire des ennemis. .Pour le livre de Monsieur
ze vous, en enverrai un i ! a P 1 ?occasion. Cette poudre, de ^ f 0 tf1n’a par deçà aucun crédit, bes, - 1 '
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ont couru, par ce qu’onla veno^ $<her : mais* P effet ayants’en moque aujourdui. J’avois ^«ne fille de la fièvre quarte si j í( t<ment que l’accès, étoit réduit a t e,heures feulement. Sa mère inip^ ^ayant entendu le bruit que saisi* 1 . $poudre des Jésuites , en aC ,f^ 3 v^
... , , w^°\
prise quarante francs, dont cgrande espérance à cause du s .j,prix. Le premier accès après c ct ^
íe, fut de dix sept heures & b eí î. - ,i£- -i’el’ e
plus violent qu’aucun autre q u e ^ e 1
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cu auparavant : aujourdui cette
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regret de son argent. Voila f otìl L *\â le. monde , qui n’est Hfi'un
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peur; de la fièvre de fa fille ^ ^