y ent » Wr. GUy Patx«. jif^° r t ch rC trom P^- Cette poudse est1 ǰti, T, aUc \ e & ne purge en aucune fa-k I W* filent qu’elle est diaphoréti-
* ton^^sont des fictions,aussi-bien queKt es e ,stl le l’on dit de la chair des Vi-si c e Okt peu de nos gens se servent,
I ì les suppôts des Apoticaires:á t e j, Olns je pense que pour la garder
t si-'I y finsquc de raison, l’esprit de'
II ^ ea e í ^ 0r t bon : ou même l'infusionf j> a |^ v ie& la sécher à l’ombre. ^
i Mv ret V ^. c es jours passez.deux petís'< 1 Qi ^'^rnoldm ‘Boetìus , qui sont
* '*dw er Y a tíons de Médecine de ma-H fi ?*ises par lesAnciens. 11 y est
:í to i dp C 1 ^î'âe vaut Médecin du Vice-■ V,' ats d’Irlande , & présente-
\ ^,/^^^âecin. très-fameux de Paris.
Jey Oii T Á<tecílc0 Clanjpmc. Slirquoi■' i sis y-? donne avis que ce ClariJJhne.
? î |fatid tí aina * s gnére clair. C’étoit un1 >t Çn f 0lan dois,qui avoir les yeux1 ^ Ptat' >nC ^ S ’ & le uês aigu, qui Faute
^ a P s ês avoir tué ici fa fem-
1 Vtv e n es âeux enfans avec rantimoine,
î t . s retour né en Angleterre,n’ay ant'
f Ph trouver ni dans Paris ni an»
|auxbour&