Band 
Volume I.
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325
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y ent » Wr. GUy Patx«. jif^° r t ch rC trom P^- Cette poudse est1 ǰti, T, aUc \ e & ne purge en aucune fa-k I W* filent qu’elle est diaphoréti-

* ton^^sont des fictions,aussi-bien queKt es e ,stl le l’on dit de la chair des Vi-si c e Okt peu de nos gens se servent,

I ì les suppôts des Apoticaires:á t e j, Olns je pense que pour la garder

t si-'I y finsquc de raison, l’esprit de'

II ^ ea e í ^ 0r t bon : ou même l'infusionf j> a |^ v ie& la sécher à l’ombre. ^

i Mv ret V ^. c es jours passez.deux petís'< 1 Qi ^'^rnoldm ‘Boetìus , qui sont

* '*dw er Y a tíons de Médecine de ma-H fi ?*ises par lesAnciens. 11 y est

:í to i dp C 1 ^î'âe vaut Médecin du Vice-■ V,' ats d’Irlande , & présente-

\ ^,/^^^âecin. très-fameux de Paris.

Jey Oii T Á<tecílc0 Clanjpmc. Slirquoi■' i sis y-? donne avis que ce ClariJJhne.

? î |fatid tí aina * s gnére clair. C’étoit un1 >t Çn f 0lan dois,qui avoir les yeux1 ^ Ptat' >nC ^ S ’ & le uês aigu, qui Faute

^ a P s ês avoir tué ici fa fem-

1 Vtv e n es âeux enfans avec rantimoine,

î t . s retour né en Angleterre,n’ay ant'

f Ph trouver ni dans Paris ni an»

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