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Volume I.
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429
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Sst^' GuY Tatih. 4-9, f par fa faute toute pure &

> u?ï iran ce de ses Médecins. C’é-í Wir, 0rtl!ïie voluptueux, sanguin ,ï Cr uvn haïdoit la saignée& qui

^ ^íïton lt P ll ^ res aux régies de nôtre«î^it ìi'r * r °is mois avant que def ?dlo à /^attaqué de la goutte, à la-is sujet & ne fut point sai-

y t- 1|c tair e frisait froid . Voyez la

( J§ ! >íe i° n âe Valot,qui le ílatcoit. La‘ y ps c n p étoit nécessaire à encoref ^ er que la transpiration des

’j í 1l, Pe r/" arrétée.Etant échapé de far ^Ics ^ligner, illuy vint des ery-î : Ç' 1 \ ΀ corps, qui étoit une mar-

! ‘íi \ ç 1( -' sang l U y bouilloit danslesi : Vf le L$ì - a s ’ e % a avec quelques to-' J 3 % d Câpres un grand rhumeu Cet état pléthorique où il

! f<Nenr ne fut point saigné . II ditj 1 ^ à la fin de son rhume il se

* fr3 er: Ce qu 5 il fit à ttès-mau-^ &; ^Qiii l§nes, ' car ce purgatiftroit-f L t ^ts 1 r Cverfa c °ut. Hans ce desor-. l^ v eç ys^té,!a fièvre continue le fat-} ? ; Ux ron sur la poitrine , qui

ìtt. Il avoir en sa maison.

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