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Tin nommé Te venin neveu ^ - r.qiste j qui se dit Médecin, ) e ^ e %^-c’eíl r-v panìbpts infìdcliu''? 1 -’■ 11 ^
Á son hérésie de ne pas saig ner J v jii l-qu’il faifoit trop froid. Valo c ^ p[i|incontinentavec deux antres. ,jz>fait enfin saigner plusieurs foi s • ^n’étoit plus terris. Les pauvr e ® pdes hôpitaux font mieux tra It£ |qit {huitième , ils luy donnèrent îpurgatif, dont il fut plus mal- * $Jeresaigner: & parcequ’il l" e P ^5, Pde grandes douleurs dans le cofp. ^iuy donnèrent du Laudanum , sil . A?que P Opium ou plutôt un P ol sll is^guisé, & après, afin qu'il eut £ $
Sacremens , ils luy firent P te q 0 it ^vin, ou venin émétique. II &son bon esprit & en sa bonne fo* p
tnéprisoit tout : mais cela ste
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les
dra fans doute de l’argent.
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empêché de mourir, & n’eniamais ver sonne. II étoit
homme pour sa charge, & toutn raison de le regretter : mais I e Jrnal Mazarin y gagne : car d r (cette place d’un autre dont 1*