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íairecc qu’ils vouloiét.Toute nOtr^stoire en est pleine d’exemples.Vô)^Monsieur le Chancelier de l’Hopi tâ ”
.qui a été undes grandshommes qi l1
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jamais, en merite,en science & est P\uSite. Voyez ce qu’il dit luy-méme .ses prédécesseurs dans l’Epïtredu•we.Il parle enfeite de deux Chancelsdontde premier fet le Chancelier V°Y>.& l'autre Olivier.Tousceux quiontedepuis ce temps-lá encharge nlefl oíi .pas eu. meilleur marché, & entr’audflny-même. Messieurs, de Sillery,daV^Jde ChateMu-aeuf& Molé,qui ont t° l s
été de grandshòmmes&.quin , cuatp a
laissé d'éprouver une fortune contra^áleur vertu. Je vous Baise les mai& s >fuis,Vôtre, &c.. De Paris ,dc 14. J-idîP*.
LETTRE CXLI^
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Je vous diray Pe vôtre jeune
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