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Mr. Guy Patin, 569-.
d Cfv Cl:i de fart. Je luy ay fait beaucoup
ïoj Crn ° n trances,dont je ne me laíTerayVo/ lt: : Je prendray grand plaisir de ledevenir p! usfagc je veux croirej c , 1Tl> tn fuira gré quelque jour, maisbè y íeray plusrtoutefois il n’importe,s ^ Ue î e fcra y hors de c e p ays icy, jem dans unautre,où mal-aisément se| Qu Uv cra-t>il plus de fourberie & defi-( î u ’ cn celuy-ci.Socrare 8e un au-11 ^osophe dans Elian, se consoloi rf S k etl mourant, qu.' ils verroient en l’au*LÍ^ 0ll de d’honnêtes,gens, desPhilo-l,í if |* des Poëtes & des Médecins. JejS t ( Jdn rn ^ me p e nti m ent,Si j’y puis ren-v C tFer Ulcérera, Virgile, Aristote ,Pla~î ^ Uvc md, Horace, Galicn, kernel»** Nicolas Piètre T feu Messieurs
v re au.& Riolan, je ne seray point en.^^aiíè compagnie. II y aura là de»
^ me consoler je croy qu’il y aíç Cfc honnêtes gens en ce pays-là en^o^>penle de celui-ci * ou ilssont fort*^, es * Je ne voy plus ici que de la ca—hr* t y rai mie,ionrberie, singerie, hy-
, , - -,-, -- o- * J
nie & tout cela confit en beau-
l P de cérémonies* &. mêmes, les plus:
fins