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* LETTRE CCCXXXlV'
mêmes.
JV[onsieur,
La jeune Reine est mieux,Dieu fl# 1 ’"cì, son dernier accès n’a été que d§cinq heures, & elle a les nuits bonnes*On ne parle de la Reine-Mére qu’ e)1cachette, les Courtisans: n’ofent dti cce qu’iîs voyerit, cependant il est nef'tain qu’eile a un Cancer à la marnnie^gauche , maladie, comme vous Cç3.v £Z ’qu’on ne peut guérir, mais ne doU-t c ' zpas qu'on n’y écoute les Charlatans»qui promettront toujoftrs de la guésEnhn c’est un mauvais reíreinde la h 3 'lade & de la comédie dc la vie, pf 1 ?'eipalement pour une femme, qui a t° a "jours bien mangé, & qui n’a preft uepoint été malade , & ainsi qui n’a fr jCguéres de remèdes par précaution »dont elle se trouveroit aujourduy f 01 ?bien , si elle s’en étoit servie ; on a & 1 . 1icy force processions & prières p u ^jf