Band 
Volume III.
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463
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mi a,l e ' a prcs quoy 1 e Barbier a étéà j* J 11 P'-'ison > ou il est , & sera jusques<W'\ du P r «ccs • quelques-uns ditent^ 1 J' a quelques amourettes cachées,lev C,tìue intelligence secrette entrea^’ c ' u & diurne du Barbier, qui\\ì ^ aloux ; quoy qn’il en soit ,011kn 11C - ' C ^^tbier de fa violence , il a(>ì s l ,°istr de s’en repentir : Charctu^, ( ô lc beau livre ! il vauta c Uxq Uc às perles dc des diamans )

^ quelque part, qu'un avare est plusheureux, qu'un pauvre, & un jalouxi l0[ Uu cocu : il me semble que ce grandl^cadit vray là, aussi bien qu’ail-lïiar- ’' ^(S ta que ledit Médecin cilde plus qu’il est bien glorieux,4, t ^quoi qu'il en soit, hic ç$‘ alibi ven~Cr jj, P l }’(r , habent alaiida oianes suai n•'quelques-uns prétendent quev 0U j ict sera pendu, pour avoir ainsidie .j tra i tcr vme personne publique:r* e w docebit.

Xq^puis trois jours le plus ancienf Ici ;^ de Charenton, nommé Mon-?o -, Otelincourt, qui avoir près de' 4,las » c’est luy qui avoir un tils Mé-u 4 decin,