464 Lettres de Tía r , 0 - *decin , qui est aujoiivduyLeiden, àlaplace de Monsi eU! ' ^c-Lindcu mon bon ami, a etc ^ a ii cJiòtre bon ami Monsieur Spo»’ í^jbaise les mains, connoiílost * 3ltdeux Messieurs Drdincoutr-
11 y a encore ici un autre ly pjiédc Charenton, nom né Moiâ'Ulé , qui est fort vieux , & sort Ç ^c>& dc grande réputation,ceux qui font dc parti contra 11 c * s Ji-Au sujet de la tlollande j c /ray que ce pais-Iâ est malheur ^ , c pfort sujet à plusieurs calatnit cS ppl'liance, vive Paris, vive Lion : c t0 ic^lande la plupart des malades » epoint à la Médecine , & nC | c qiif/point de Médecins , cn vertu s ^fi-la p le part des maladesles Médecins n’y seigneur q iu ^ pí>renient, parce qn'íLs n’cn s^^ ^ut'îl’importance, aussi les malades ^ |istupides , ne dtc.m a le'o '^ ata l^csots, qu’ils ne veilleur p oll1t ^ £ 0 ^'-gnez, les Médecins y purge» dp*n aire avec dts pilules & do l p vi'Chy inique s, avec lsimtimoinc^jqiik