•naìi •> ^ l1Y Patin * 497k c J J Çn connois quelques uns qui Ce
est ' U n" Cut que touc ce qu’il s veulent,.
^ J u ue, fie qui scroíent sachez de rientt r . Cï ^ r au intiment d’aucruy: les Pré—cs n aiment pas- assez le bich public »u mis persuadé, & ils sont plus atta-- ez ^eur particulier, que nous autre»
^ du monde & mariés,de j ^°Y a ordonné que le Chevalierìvi J.°. rra ' nc n’aille pas plus loin que^ a Neille,à qu'il ait la ville pourpri-• Cn se loue fort des libéralitése C e Roy a fait depuis peu à Mon-j Cs Ur ^ à Madame , d’autant plus qu’el-bo ° nt des marques, certaines de lale intelligence de la maison Roya-• qu'dlcs confondent certain ga-c ltr Néapolitain, qui avoir injuricu-fy Ctlt écrit que 1e Roy étoit Bourbon,.
j conséquent avare.
^ J c viens d’apprendre la mort debr? i Ur Tubcuf,Président à la Cham-des Comptes
ç : J a y anjourduy parlé à nôtre Méde-f a - Ctcstc , il m'a dit .qu’il étoit satis-fit Ctic 'c. r emtnt dc son barbier Gri-e > Sssil luy avoir pardonné , & qu’il
avoit