494 Lettres de feu ,avoir quitte toutes les procès'
diciaires. O le bon Chrétien
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Je consultay hiér pour la 1fois avec Messieurs Brayer & P oU ' 1 joií>'pour un jeune homme tic Li 0 * 1 ’ ,,o^me Hervieux, il est fort mal C 0 .! 1 ^ c>'mon soutire cruellement, enfin 11 ^grand danger , nous y ferons Cnous pourrons. 1 cS
^ Le Père Annat quitte la C°'' rJésuites ont mis cn fa place j e cCrier,de Toulouse : les Jéíuúespais y eussent bien voulu mettre cdes Champs, mais ils n’ont pas eUde crédit. „ ^jl»
Nôtre Cornes Archi a trin clon me vient de dire qu'il n’i ra P fC--& qu’il mourra bien-tôt, fa c ) ial |fpri cgarde Monsieur Brayer, le Saint ^í’a dit, htibenti dabiitir. Jetrès-humblement les mains , y--
de tout mon coeur Vôtre & c * ^ris le 3 . Mars 1670.
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