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28 MENUISIER , L Part. chap. II.
mmm ^ m pelîus & au milieu de chaque tréteau, est une piece de bois s, d environ~ dix-huit pouces de long fur deux à trois pouces d’épaisseur : fur ces deux piecesposent les bouts des çoulottes t, lesquelles ont de longueur douze à quinze pieds{ur trois pouces d’épaisseur, Sc cinq à stx de largeur.
Sur les çoulottes , & du côté 'de la tête , est un bout de planche v, de deuxà trois pieds de longueur, qui est retenu fer les çoulottes par une forte corde x ,laquelle le tient solidement attaché à plat sur les tréteaux ; cette corde est ban-dée par le moyen d’un garrot y, qui s’arrête derriere le montant du tréteau.( Fig'9)' Cette planche sert à porter le scieur de long lorsqu on change laplanche à refendre, ou bien que le trait est au bout ; alors il se retire destùs.Il doit y avoir un pouce ou un pouce Sc demi de jour au moins entre les couset-tes , aíìn de laisser du passage à la scie.
Les çoulottes ainsi disposées, fervent à refendre le bois fur le plat ; mais pourle bois fer le champ , on les retourne & les met fer leurs largeurs , & on lesespace de maniéré que les bois que l’on a à refendre soient pris justes entreelles : on fait porter le bout des planches fer le treteau , Sc on les y attacheavec la corde que ion serre Sc arrête comme j ai ditci-deyant, de forte que lesplanches à refendre , les deux çoulottes Sc le treteau tiennent ensemble ; 1 autre bout des planches est porté par un morceau de bois , lequel est de la hau-teur des tréteaux , 8c qu on change selon que la scie avance.
La feie des feieurs de long , (Fig. zo), est compofee d un chaísis ou mon-ture de vingt-six pouces de largeur entre les montants , Sc de quatre pieds huitpouces de haut entre les traverses ou semmiers ; cette largeur est ía plus ordi-naire ; mais loríque les scieurs de long ont du bois tres-large a refendre , ilsapportent des scies dont la monture a jusqu à trois pieds de largeur , Sc mêmeplus s’il est nécessaire. Ce châssis est ordinairement de- sapin, afin d’être plusléger, Sc que les montants (n°. ï) ne se courbent pas : ils ont ordinairementdeux pouces de large fer un pouce Sc demi d épaisseur, Sc sent assembles agoujon dans les sommiers (no. 2 ), h travers desquels ils passent ; les sommiersont trois pouces à trois pouces Sc demi de largeur par les bouts, Sc quatre pou-ces à quatre pouces & demi dans le milieu ; de sorte qssils sont bouges en de-hors pour leur donner plus de force : ils ont deux pouces d épaisseur - Sc dé-bordent les deux montants de trois pouces de chaque côte.
Dans le sommier d’en-bas, est assemblé en retour d’équerre un petit châssis( n°. 3 ) , nommé Renard , lequel faille de quatre pouces du sommier , Sc aenviron vingt pouces de long : ce renard sert a tenir la sese P ar se has.
Au haut de la scie , & fer le sommier , s assemble un autre châssis (n • 4 ) ?nommé Chevrette , lequel est distant du sommier de douze a treize pouces ; lesdeux montants de ce châssis sont inclinés en dedans, asm ^s ne sortent pasde dedans le sommier , & réassemblent dans une petite traverse arrondie, quia environ quinze pouces de long, &les excede de trois ou quatre pouces r