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Première partie.
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Section IV. Des Outils propres aux Ravalements - SGc- jftres parties ouvrantes : il a de largeur depuis quatre juíquà huit lignes, Sc =========

une ligne de plus de profondeur qu il n a de largeur : so n f er âoit être affûté F L ^ C | H Edes deux côtés , pour f empêcher de fuir. ( Fig. 44,45^ 4 ^).

Les bouvets de deux pie ces fe pouffent à un homme seul ; mai S lorsque lesfers des bouvets ou des gorges font trop gros, on íè met deux à les pouffer ,l'un derriere f lequel le tient Sc le conduit, Sc l’autre devant, qui le tire dela main gauche par la tige , Sc de la main droite par le bout de la vis - ou parune cheville que son place dans la joue de devant.

Le guillaume est compoíe d’un fût, d un fer, Sc d'un coin: le fût a ordi-nairement quinze à seize pouces de longueur , íùr trois pouces & demi de lar- y j j* EgeurSc un pouce ou quinze lignes d’épaiffeur, par deffous lequel Sc à envi-ron neuf pouces de Ion extrémité, est percée une lumière, laquelle occupetoute fa largeur jusqu’à environ quinze lignes de hauteur, d’après quoi elle fetermine par une mortaise en forme de coin de quatre à cinq lignes d’épais*íeur : cette lumière doit être d une pente égale à celle des varlopes, exceptécelle du guillaume de bout, qui doit avoir soixante degrés ; elle doit êtrele plus étroite poffìbie par le bas , c’est-à-dire , qu elle n ait que fépaiffeurdu fer Sc le paffàge du copeau ; ensuite de quoi elle fe termine en rond versle commencement de la mortaise en forme d'entonnoir , afin que les copeauxsortent plus aisément. Voye £ les Fig. 1,2,3,4^5, lesquelles représen-tent un guillaume vu tant de face, que de plan Sc en coupe. On doit fairecette lumière un peu creuíè sur fa. largeur , afin que le fer porte bien

íur son. extrémité; cepenAmt il saur Cyiter fle la faire trop creusa, parce

qu’alors le fer releve du bout , au liéU de porter comme il paroît natu-rel qu il faffè, Sc que pour peu que l'on ferre le coin , on fait fendre le guil-laume. Pour ce qui est du coin, il n'a d'épaiffeur que quatre à cinq lignes, quiest la largeur de la lumière ; il faille le deffùs du guillaume d'environ deuxpouces , Sc on y fait une encoche par le haut pour le retirer, ce qui estmieux que de frapper íur le champ du guillaume , Sc le bas vient fe termi-ner en pointe le plus bas possible, afin que le fer tienne mieux. ( [Voye £ lesFig. 6 & 7).

Le fer d’un guillaume est fait en forme de pêle à four ; il doit être bienquarré , un peu affûté íur les rives , Sc défafffeurer un tant soit peu le fûtde chaque côté. (Fig 8 & 9).

Le guillaume cintré tant íùr le plan que íùr l’éiévation, ne diffère de ceuxdont je viens de parler, qu’en ce qu’ils font plus courts, Sc que celui en planest d’une forme semblable à celle d'une navette ; c’est pourquoi on fappelíeguillaume à navette. Voyez les Fig. 2,10,11 6* 12, où sont représentées tou-tes les eípeces de guillaumes, tant de bout que cintrés.

Les bois ainsi préparés, on y fait les assemblages, c’est-à-dire, les tenons Scles mortaises, i es ^soutes Sc les joints*

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