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Première partie.
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524 MENUISIER,!. Part. Chap. IX.

Ces tables sont pour l’ordinaire attachees íur les J bâtis avec des vis , dosttPlanche les têtes íont enfoncées dans 1 épaisseur du bois a recouvrement; mais il íe-

roit beaucoup mieux de les embreuver dans les bâtis, ce qui a la véritéobligeroit à mettre des bois plus épais , mais en même temps donneroit plusde solidité, Sc mérite toute la considération , íùr-tout dans ces fortes d’ouvra-ges. ’Voyei les F ig. 3 <§* 4, où ces deux maniérés Rattacher les tables saillan-tes font dessinées. Les Figures 1 Sc 1 de la même Planche, représentent lesembreuvements des frises renfoncées; Sc celles 5? 6,7, 8,9 , A io , lesdifférents profils qu’on y employé.

Ce que je dis touchant les embreuvements des tables saillantes, devroitêtre la même chose à f égard des corniches, des bandeaux , Sc généralementde toutes les parties excédentes.

On observera aussi de ne jamais rapporter les ornements, de sculpture ; mais» on doit les prendre dans la maíîè, parce que, quelque loin que 1 on prenne,il est presque impossible que les ornements de rapport ne s enlèvent Sc nese décollent étant exposes aux injures de lair.

Les panneaux embreuvés doivent être arrazés par derriere , Sc affleurésavec les gros bâtis ; Sc lorsque les portes íont à doubles parements , on les

orne de moulures. ( Fìg. 1 & 2 ).

Le derriere des tables saillantes est rempli par un panneau arrazé, ou parune frise ( supposé que la porte soit à double parement ) dont les champstombant àqstomb de ceux du guichet, font affleurés avec les bâtis. ( Fig.

3 & 4 )-

Il est à propos de mettre entre les tables saillantes Sc les panneaux de der-rière une ou plusieurs barres de i’épaisteur du vuide qui est entre deux, afin

de les soutenir Sc de les empêcher de se creuser.

Lorsque les portes ne font pas à double parement, Sc que par consé-quent on remplit le derriere des gros bâtis avec des panneaux arrazés , onarrondit quelquefois l’arrête de ces panneaux, asin que s il arrive qu ils seretirent, le joint soit moins sensible.

Les assemblages des gros bâtis doivent avoir d’épaisseur les deux septièmesou le tiers au plus de celle des bâtis; ils doivent être extrêmement justes :on doit éviter de les faire trop forts íur leur épaisseur, toute leur force de-vant être fur leur largeur. Si les assemblages ne remplissent pas exactementles rainures ou les feuillures des bâtis, on aura foin de les remplir par lemoyen des barbes que l’on réservera. Cette observation est d’une très-gran-de conséquence, parce que quand il reste du vuide entre les assemblages scela donne lieu à la joue de s’enfoncer : les arrêtes des battants de rivesdoivent être arrondies, afin qu elles ne nuisent pas à l’ouverture de la porte ;on forme ordinairement une baguette méplatte sur le battant du milieu dela largeur de la feuillure ou de la noix ; elle se pousse des deux cotés, afin

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