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Première partie.
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S ECT I ON II. Des Ouvertures des Pones-Cocheres. I2l

de rendre les champs égaux: on doit faire le dégagement de cette baguette .. J

d’un quart de pouce de largeur au moins, afin qu il soit à peu-près égal au ^ ^XXIX Ejeu qui doit être entre les deux vantaux. ( Figures i, z , 5 & 6 de la P L ’

XXXVIII).

Section Seconde,

Des différentes Ouvertures des Portes-Cocheres , SC la maniéré

de les déterminer.

Pour ce qui est de f ouverture des deux vantaux des portes-cocheres, ona juíqu’à présent fort varié fur la maniéré de la faire, Sc on seroit fort enpeine de décider d’après s examen de celles qui íònt faites, si l'on doit faire lafeuillure en parement au vantau dormant, ou bien à celui qui porte le gui-chet , le nombre des portes qui íònt faites des deux maniérés étant preíqueégal ; cependant je crois que si l'on se rendoit compte de la maniéré dontelles doivent être ferrées , on pourroit décider sûrement de quel côté devroitêtre l’ouverture selon les diffé rentes ferrures qu'on y mettroit.

Ce qui a donné lieu à faire indifféremment les ouvertures des portes-co-cheres , est qu’anciennement on y mettoit des seuils à toutes ; alors il n’yavoit plus de difficulté , parce que les deux vantaux portoient égalementdu bas comme du haut ; mais à présent qu'on n’y en met plus , il n’en est pasde même , parce que quand la feuillure est faite en parement au vantau

dormant, celui qui porte le guichet étant plus foible que l’autre , est su-jet à revenir en devant, & par conséquent à gauchir, le haut n étant re-tenu pour l’ordinaire que par un fléau, & le bas par un vérouii.

Quoique cette ouverture paroisse la plus naturelle , je crois cependant qu ilseroit meilleur de les faire de l’autre façon, c’est-à-dire , de faire la feuillureen parement au vantau qui porte le guichet, parce qu’aiors le vantau dor-mant retiendroit l’autre, l’empêcheroit de voiler, Sc le rendroit plus ferme poursoutenir le coup du guichet.

Lorsque les portes font ferrées d’eípagnolettes, on est obligé de faire lafeuillure en parement au guichet dormant, parce quelle se pose presque tou-jours fur celui-ci, étant très-rare qu'on la pose fur le vantau qui porte le gui-chet , le battant n’est pas aísez large pour la contenir sens quelle nuise à lagâche de la serrure du guichet, ce qui n’est cependant pas sens exemples;Car il y a des portes à Paris, où non-seulement les espagnolettes sent posésset le vanteau ouvrant, mais il y en a d’autres qui en ont deux, c’est-à-dire,une a c haque vantau.

Lc meilleur moyen pour obvier à ces difficultés, est de faire f ouverturedu milieu des portes-cocheres à noix ; alors quelque serrure que 1 on y mette,

Menuisier . I i