S E CT ION II. Des Arêtiers d’uneforme cintrée en général. 35J
a celle C B , parallèles entr’elles, que l’on prolonge jusqu a ce quelles rencon-trent ia diagonale D /faux points D, q 9 r, 5, r, u } x,y ; puis de ces mêmes pointson eleve autant de perpendiculaires íùr la ligne D H, lesquelles fervent àconstruire le cintre de l’arêtier , en donnant à chacune d’elles, une hauteure gale à celle de la perpendiculaire, ou pour mieux dire , de la corde de l’arc qui|es a produites, c’est-à-dire, que l’on fait D I égal à C A; q S égal \ab\r<)e gal u c d ; s 10 egal à ef\ 1 11 égal & gh \ u xi égal \il\x 13 égal \mn\1 *4 egal a op ; puis par les points E 9 14, 13, 12 , u , 10,9,8 Sc /, on faitPoster une ligne courbe qui est la cerce demandée.
Cette premier© courbe étant décrite, on trace la seconde, c’est-à-dire,celle de 1 angle G , élevée jusqu’en O , ce que l’on fait de la maniéré suivante :
Des angles G F du plan générateur , on mene les deux lignes G L Sc F Q,parallèles a celle D H , lesquelles lignes représentent en plan la largeur de l’a-e tier, Sc par les points où les lignes perpendiculaires prises íùr 1 élévation deSCe Coupent celle G L, on éleve d’autres perpendiculaires à la seconde courbesttu fe décrit ainsi que la premiere, c’est-à-dire, que l’on fait R Z égal à D Iou a C A , ( ce qui est la même chose ; ) 1,15 égal à q 8 ; 2 , 16 égal à r 9 ;
3 , 17 égal à s 10 ; 4, 18 égal à t 11 ; 5 , 19 égal à u 12 ; 6 ,20 égal à x 13 ;
x 7 s 2i égal à j 14 ; ce qui donne une courbe dune cerce parfaitement égalea la premiere.
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exécution on pourroit íè pastèr de cette opération , en faiíànt un calibre
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P racer la premiere courbe, & en le reculant/parallèlement de / en Z Sce E en Q ; mais il e st nécestàire de le faire ici pour l’intelligence de l’ouvrage,^ P 0llr £dre voir que les lignes horisontales IZ; 8, if ; 9 ,16 ; 10,17 ; n,
^2,!9;i3,2o;âX4,2i, font autant d’équerres à la courbe , lesquelles°frt repreíëntees íùr le plan par les lignes D L 9 q x 9 r x 9 s x 9 t x 9 u x 9 x x Scy x,Ce qui est général pour tous les arêtiers.
Quant à l’épaisteur de l’arêtier, elle fe trace de différentes maniérés ; la pre-miere e st de lui conserver dans toute son étendue la distance E H , ainsi que1 indique la ligne ponctuée S T H , Sc d’y faire l’arête de largeur dans la moi-rie de son epaistèur, comme sindique la ligne U X O , ce qui donne à la coupedu bout de 1 arêtier, la forme d’un quarté íur sangle dune dimension sem-a e a c eluì du plan E F H , laquelle forme quarrée íè conserve dans touteetendue de l’arêtier pris dans des coupes perpendiculaires à chaque point de laCourbe intérieure.
, Cette maniéré de déterminer la largeur de l’arêtier, est sujette à deux incon-vénients considérables ; le premier est que les angles intérieurs ne font plus d’é-q re fur la ligne horiíòntale , ce qui est absolument nécestàire pour les voûtesd arete ou en arcs de cloîtres. Le second inconvénient est, que quand 1’épaisseuru antre de face est déterminée, comme celui A N P B , il arrive que la hau-
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