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386 MENUISIER> 11 . P mie. Ckap. XII.
développée íur une ligne droite , puisque la ligne G i est exactement parallèlePlanche ^ ce lle D h , Sc celle G H à celle D 3.
Il faut cependant faire attention que lorsque les équerres de la courbe ren-dent au centre du plan, comme dans la figure 3, la méthode que je vi erlSde donner pour trouver la largeur de la courbe, n’est bonne que pour le pal-ment de cette derniere que je íùppose être du côté du creux du plan ; parcsque la courbe qui est d’une largeur égale dans son milieu D G , ne peut êtreégale que du côté du parement, Sc que de l’autre elle augmente de largeur amesure quelle s 3 éloigne de la perpendiculaire D G , jusqu’à ce qu elle soit aN-deíîìis des impostes d’une largeur égale à celle 3,4, ou c d 9 ce qui est la mêmschose , laquelle largeur est plus grande que celle h i ou a b , ainsi que je i aldéja dit.
De quelque côté que l'on faste le parement dune courbe , cette inégaléde largeur est inévitable lorsqu on sait tendre toutes les équerres de la courbeau centre du plan ; parce que si le parement au lieu d’être du côté du creuétoit du côté du bouge , la courbe seroit toujours d’égale largeur des deux Lo-tés fur la ligne du milieu , Sc deviendroit plus étroite par derriere à mefù sequ’elle approcheroit des impostes, par la raison inverse de ce que je viens de dir £ *
Cette inégalité de largeur est un très-grand défaut , auquel cependant ilfort aisé de remédier , ainsi que je le dirai ci-après, pour ne pas interromps ^fuite de cette démonstration.
La ligne courbe D h étant tracée, ainsi que je l’ai dit ci-devant, on porterales perpendiculaires qui ont servi à íà construction , jusqu'à ce quelles rencon-trent la cerce G i ; puis aux points de rencontre, on abaisse des perpendicu-laires à ces derniers , que l’on prolonge jusqu’à ce qu’elles rencontrent l eS
perpendiculaires qui ont servi à construire la cerce D 3 ; Sc par les angles q ueforment ces lignes, on fait pastèr la cerce G 4.
Ensuite pour tracer la largeur de la courbes. 1, on prend la hauteurperpendiculaires du dehors de la courbe ,fig. 2, que l’on porte fur les perp eírdicuiaires fig. 1, qui leur font correspondantes , ce qui donne la cerce G ^qui termine le dehors du parement de la courbe , laquelle cerce donne despendiculaires moins hautes que celle donnée par l’arc de cercle F G , cefalloir démontrer.
Pour mieux íè convaincre de la vérité de cette démonstration ;fez 1 arc C D 9 par des lignes tendantes au centre en forme de clavea^’Sc de chaque point où ces lignes toucheront les lignes tant intérieures qu ^rìeures du parement de la courbe, abaissez autant de perpendiculaires au pl aíl1lesquelles couperont la ligne du parement de ce dernier aux points 18 - * 9 fpour la ligne 9, 10 ; aux points 21,22 , pour la ligne 12, 13 ; Sc aux p° líïtS24,25, pour la ligne 15 , 16; puis des points 19, 22 & 25 , tirez autant ¶llèles a la baie du plan, jusqu a ce qu elles rencontrent les lignes perpcN^