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Seconde partie.
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dist

Section- IV. §. I. Des Courbes cintrées en plan , &c.

Culaires provenantes de la division intérieure de la courbe, ce qui donnera troistriangles rectangles, dont lhypoténufe sera une partie de Tare du plan , & focote perpendiculaire, la profondeur ou raccourcissement du gauche des lignes5 > 10 ; 12 , J3 ; Sc 15, 16.

Cette opération étant faite pour la ligne 9, 10, vous prenez fur le plan laaiice 18,20, que vous portez de e en r; puis du point r, Sc d'une ouver-^ Ure de cômpas egale à la largeur de la courbe , vous faites une section for laef au point m ; Sc par les points r Sc m, vous construisez un triangle rec-e r m y dont le côté horifontal e m est égal en longueur à la ligne §, io, cedevoir être , puiíque cette derniere nétant que la largeur de la courbe vue^ raccourci, devoit nécestàirement faire un des côtés du triangle formé fur leP ar des perpendiculaires abaissées des extrémités de cette ligne,port m ^ me opération pour la ligne 12, 13 , cest-à-dire, que lon

1 S a ^siance 21, 23 ,de e en§; Sc celle a b ou r m, de ^ en a, ce qui formeO n ^ e e 9 n y dont le côté e n est égal à la ligne 12,13.dist 6 ^ lllerne ohofo pour le troisième triangle dont le côté e p est égal a lance 2 4 5 2 ô , Sc par conséquent lautre côté efêg al à la ligne iy, 16.

^ 1 1 on veut faire servir cette opération à la ligne dépaisseur de la courbe ,* es ^gnes r m , qtiy p f, on construit les trois parallélogrammes r s u m ,ou à 1 5 ^ P ® y f > dont la longueur est égale à a b , fig. p , Sc la largeur d. a cpuis des ' à des an gl es s,^Sc on mene des perpendiculaires à la ligne ef;courbe 10 5 13 Sc 1 6, fig. r, on fait autant déquerres au-deífos de la

au cent ^ ^ P r °longe juíquà ce quelles rencontrent les lignes tendantesUtre du derri ere de la courbe , Sc du point de rencontre, on éleve des

Wes ICUlaires aux lignes 9, 10 ; 12, 13 ; 15 ,1 6; lesquelles perpendicu-

8u J encontrent ces lignes aux points n , 14 & 17, dont les distances jus^ dedans de la courbe , égalent la distance quii y a depuis les angles desPurall e [ 0 g rammes juíquaux perpendiculaires produites par leurs angles opposes ;c e st-a-dire, que la distance 9 , 11, est égaie à celle m 8 ; celle 12,14 égale à<j e lle n y . fr oelle 15,17 égale à celle f 6. Ce feroit la même chose, si14-& mtS 119 *4 & 17 on abaissoit des perpendiculaires aux lignes 9,11 ; 12,dess ^ ^ 9 juíquà ce que ces perpendiculaires rencontrent les équerres du

O S ^ C0Ur be qui leur font correspondantes.j a n observera que dans la démonstration que je viens de faire , jai supposéfort *f' 2 â Une Egale largeur par derriere comme par devant, ce quil estde 1 1 S V °* r f^ifque les trois parallélogrammes qui représentent les CoupesC °U ^ C ° U , r ^ e ' íout parfaitement rectangulaires, ce qui ne pourroit être si lae n et °st P as égale de largeur. On peut aussi remarquer que les équerresg tle ^ ^ d es lignes des divisions de face , fig. I, ne vont pas juíquà la li-ij ^ d - iere st e cette derniere, laquelle nest pas parallèle à la

§ Ospeudant si on vouloir conserver cette inégalité, Sc en meme

PlancheH 6