Section IV. §. III. Des Courbes cintrées fur T élévation , &c.peu-pres à la même chose. C est cette projection qu’il s agit maintenant delavoir decrire dans tous les cas possibles, afin de parvenir à pouvoir revêtires ^ une ttes ssir tous les plans Sc de toutes les formes possibles, ce qui sefera toujours par le moyen des méthodes dont je me íùis servi jufqu’à présentf° Ur fe construction des courbes dont j’ai déja parlé , Sc que je ne semble répéterCl 5 que parce que 1 application de ces diverses méthodes est un peu différenteans fe cas présent, ou du moins prise sous un différent point de vue.
Les courbes dont il s’agit présentement, peuvent être regardées commeant partie du revêtiísement vertical des lunettes, ou comme des arêtiers deCes rïlem es lunettes. Dans l’un ou l’autre cas, la méthode de leur constructionc ^ an ge pas ; mais cependant pour en rendre Inintelligence plus facile, je meContenterai présentement de les développer considérées comme revêtissemento . ' 3 aíln de ssiivre l’ordre de gradation que je me íùis présent, Sc que
1 o erve dans toute la íùite de cet Ouvrage.
or que les courbes cintrées en élévation, sent inclinées íùr leurs faces ver-I* S 9 ain fi que le représente la coupe ab c d,fig. 3 , Sc que son cintre de6 l f , > fig* 2 , est un demi-cercle, il est fort aisé d’en avoir le cintre ralongé ,P^sque ce même cintre n’est autre chose qu’une ellipse, dont le petit axe estau diamètre du cintre de face, Sc dont le grand axe, ou pour mieux dire,la est égale à la ligne dg ; de sorte que quand le plan de la naissance demes E Est a angle droit, ainsi que le représentent les deux parallélogram-qu'un/c' 2 ° * 21 * 17, & 18 Z, cette courbe n’est autre chose
fêren COllr ^ e oblique , dont la largeur est égale à tous les points de se circon-tre ,, ^ ou pour mieux dire , de son pourtour, ce qui n’a besoin d’aucune au-
ntration, après ce que j’ai dit en parlant de ces sortes de courbes ,r 8 e 365 & Juiv.
Cependant comme dans le cas présent ces courbes se présentent seus un^ e point de vue que les premieres, c’est-à-dire, les courbes obliques, ScjP 1 ctles doivent servir à donner la connoissance de celles, qui au lieu d’êtres °u inclinées fur l’élévation , font cintrées soit en creux ou en rond ; j’ai^ . V ° lr en feire fe développement par la même méthode dont je me fuis
^oît Cour ^ es cintrées en pian Sc en élévation, afin de mieux faire con-
le ra Pport qu e toutes ces courbes ont les unes avec les autres, ainsi qu’on^ erra ci-ap r ès.
. Clntre de face d’une courbe inclinée fur l’élévation, étant tracé ainsi ques » n lnc ^ na sson , pour avoir la largeur de la courbe vue géométralement, onP prend de l a maniéré suivante :
On divise se
cintre de face en autant de parties qu’on 1e juge à propos - ainsi
fl es li n ^^^ ent ^ es points k , i , / ; puis par chacun de ces points, on fait passer
§ vrisentales Sc perpendiculaires à celle G C, que l’on prolonge de-kUis cette dern - - - ’ ^ r
lere felqu à celle b g , qui est la ligne d’inclinaisen de face
Planche
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