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3p2 M Ë N UI S I É R, U. Partie , Chap. XIL
- qu'elles coupent aux points y , £ œ ; ce qui étant fait, on prend íur la ligne h F rPlanche ^ , | a ^Aance g œ , que l'on porte íùr celle G C, de G à F; celle g { &GìlE ; celle g y , de £ à K; celle gd, de Ga B ; 8c celle g é, de G à C ; p u * spar les points G 9 P , E , F", on éleve autant de lignes perpendiculaires à cest eG C; ensuite de quoi on fait G A , fig. i, égal à G s 9 fig. 2; F L égal à q ^E I égal à o i ; Sc V H égal \mh' 9 puis par les points A , L , /, H , B , ôílfait paífer une ligne courbe , qui est le développement du cintre intérieur de ^courbe.
Cette opération étant faite, on fait la ligne courbe D N C, parallèle à la pf e "îniere, 8c dune distance égale à a c , ou bd 9 fig. 3 , (ce qui est la même chose,cette distance étant la largeur de la courbe ; ) 8c on fait G 23 , fig. 2 , égal 3G D 9 fig. 1 ; q r égal à F O ; op égal à E N'; m n égal à V M ; 8c e x égal 3c b , fig. 3 ; puis par les points x , n , p, r , 23 , on fait palier une ligne courbequi est la ligne de largeur de la courbe , laquelle n'a aucun gauche , puiíq^ etoutes les équerres font perpendiculaires à la base du plan. On a la preuve ^cette démoriistration de la même maniéré que celle de la fig. r , PI. 14 6 , c’est' 3 'dire, par des lignes tendantes au centre de la courbe en forme de claveaux, do0 £ ,la longueur est égale au plus grand côté d’un triangle rectangle, dont l’hypot?'nuse est égale à la largeur de la courbe , & l’autre côté est égal à la distance ofiproduit l’inclinaifon de chaque joint de claveau, pris horizontalement dufus au deíîbus de chacun d’eux ; de íbrte que la distance G c est égale à celley , fig. 3 ; celle G b égale à celle 2y ^ ; & celle G c égale à celle 26 œ , cornî^je l’ai déja dit ; la distance G d est égale à celle h s , fig. 2 ; celle G e égal? ^celle i t -, Sc celle G fê gale à celle lu ; 8c les distances afi 9 b e Sc c d , égal? 5 ^Celle/’23 , qui est la véritable largeur de la courbe.
La courbe étant tracée tant en élévation qu en coupe, il ne reste p^ Squ’à en tracer la projection íur le plan, ce qui fe fait de la maniéré fo'vante :
Le plan de la courbe étant tracé, ainsi que le parallélogramme Xï8 Z , on prolonge la ligne Z X jufqu’au point P , laquelle ligne rep s<?fente le devant .de l'ouvrage pris du nud du cintre; eníùite des points ^i 1 , & b n , pris íur 1 élévation, fig. 2 , à l’e^trémité des joints des clav? 3 ^*on abaiíîe íur la ligne P Z , fig. y , les perpendiculaires hQ 9 s R , i S , t fiIT8c u Y. Cette opération étant faite , 8c des points où les horifontales p rlde 1 extrémité des lignes hs 9 it8ctu 9 rencontrent la ligne b g , qui est le f âíment de 1 ouvrage , on abaiíîe les lignes b % 9 06 9 dy 9 x $ 9 y ^ 9 ^2 9 & ^ce ï 9 perpendiculaires à celle G g ; puis pour tracer íur le plan la proje^^jou pour mieux dire , la rentrée du cintre intérieur de la courbe, on P seI \la distance g 7 ,fig. 3 , que l’on porte de P à 12 ,fig.$; celle g 3 , àe Q11 ; celle F 2 , de S a 10 ; & celle g 1 de T a y ; puis par les points 12 - *
puis par les points$0 9 () Sz X2 on fait paíîèr une ligne courbe qui est le cintre demandé.