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Seconde partie.
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393
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Section IV. §. III. Des Courbes cintrées fur I élévation , êc. 393On sait la même opération pour le cintre extérieur, c'est-à-dire, que l'on prendla distance g 8, q ue lon porte de P à 16 ; celle g 6 , de RI 15 ; celle g 5 ,à V a iqj & celles 4, de P"à 13 ; ce qui donne le cintre demandé.

Enstiite pour tracer lépaiíseur de la courbe íùr cette projection , on prendle plan la distance X 17, ou Z 18, que lon porte íùr chaque perpendicu-^ a he de construction , des points les cintres intérieurs Sc extérieurs coupentCes dernieres aux points x x, de íòrte que la courbe est toujours dégale épaisíùr ces lignes déquerre, lesquelles font dans cette figure, perpendicu-aires a la base du plan. Voye^la Fig .^ 9 qui représente la courbe vue par-jfestous ; & celle y , qui la représente vue pardessus, Sc dans lesquelles lesgnes de construction sent tracées également.

Quand 1 élévation de la face verticale des courbes, au lieu dêtre inclinée,comme celles dont je viens de parler, se trouve cintrée soit en creux ou en

Planche

148.

rond

* Ce stui arrive à toutes les lunettes des voûtes soit en dedans ou en dehors.

n J.Cl LVULVJ 1C-J J.UUCLLUJ V4VJ y U jlvaw* -- ----- - j,

, S ^ construisent par la même méthode que celles qui sent fur un plan incli-, ' ain ^ stue je iai déja dit ; toute la différence quil peut y avoir , c est que lesguerres intérieures de la courbe , peuvent être íùr des lignes perpendiculairesa ^afe du plan , Sc les équerres extérieures tendantes au centre de lélévationVerticale de la coupe , ainsi que je lai supposé dans les figures 7,8,9 Sc 10

^ ? Ul âonne une troisième ligne à f extérieur de la courbe, laquelle se trouveI^, ari * ere suivante :

nient J atlt>ri cintre de face >fig> 7, étant faite, ainsi que son développe-> on divise le cintre intérieur de la courbe en un nombre de parties

des f ntS 5 à P ar les points de division Sc du centre du cercle intérieur, on tiregnes qui représentent les joints des claveaux , lesquelles lignes on pro-g e indéfiniment daprès la ligne ab c de , qui termine la largeur de la courbe,j ofuìte des points b , c , d. , on mene à la coupe fig. 8 , les lignes horisenta-Gs ^ f ì c g y Sc d h', Sc du cintre i de cette coupe, Sc par les points^, g , k ,° n trace les lignes fn > gmSchl 1) Sc des points l > m i n , ces lignes rencon-^ nt 1 extérieur de la courbe, on renvoyé à lélévation les horisentales no p. ^ lesquelles venant à rencontrer les perpendiculaires montantes du der-a la mtS ^ eS oiseaux, donnent la largeur de la courbe demandée. On

P reuve de cette opération, en construisent les trois parallélogrammes rdeise'^ ' 5 ,6,7,8 3 9 , io, n , 12, ainsi quon la fait dans les figures ci-

mene a la ligne u 11 ?

-US ; puis de chaque angle de ces parallélogramme^ , ^ ^ à la distance

stes perpendiculaires dont 1 a distance )U qu ^ ^ ^ ^ucke & lastgne déquerre:,qu il y a entre la ligne qui termine 1 est , . e st égalà y i «

de forte que b r est égal à ^ r/ ; c s est eg f ^

je crois, n a pas besoin dune plus grande démonstration. ^ ^ & colle 10 ,Quant à ia figure 9 , qui représente la cour e vue 0 « e £Uon se se' lt ^qui représente cette même courbe vue en deíïùs, eur jqhhbbj ^NUISIERn IL Part »

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