Band 
Seconde partie.
Seite
397
JPEG-Download
 

Section lv. §. IV. Des Courbes cintrées en plan & en élévation , êc. 397Ensuite des angles 12 8c 16 àe la. coupe , on mene les perpendiculaires 12 ,21 à 16^ 22, à la ligne Y d , ce qui donne fur cette derniere la largeur deta courbe vue géométralement ( ou de face, ce qui est la même choie , ) Sc1 extrémité de la ligne d équerre, lesquelles largeurs 011 porte fur f élévation,fy ' 1 ? en faiíànt Y18c Y y , fig. 1 , égal à Y 2 1 & Y 22 9 Jig. 4, ce qui íèrata meme chose pour les autres lignes, en prenant les distances fur les figures5 & 6 qui leur font correspondantes.

Quand la courbe est de largeur fur lélévation, on trace cette largeur fur le^ 11 > par le moyen des perpendiculaires que son abailíè des points les li-S n es extérieures de lélévation coupent les lignes horifontales, lesquelles per-pendiculaire fe prolongent jufquà ce quelles rencontrent les cerces du plan quiO^orrefpondantes aux lignes horifontales d partent ces perpendiculaires,peut encore tracer ces lignes de largeur fur le plan, par le moyen desP P en diculaires que lon abaiste de tous les points les lignes tendantescentre de 1 élévation , coupent les lignes de la courbe, ainsi qu on peut le01r dans le côté du plan coté A B , en observant toutefois que la longueur desperpendiculaires n est pas bornée par la rencontre des cerces du plan, mais par0n gueur des perpendiculaires élevées fur les figures des développements des^°upes 4 5 y ; cest-à-dire, que pour la premiere ligne dont le déve-quef^^ E fiait, fig. 4, on prend fur la même figure la distance 21, 12 ,distancé Z , de 27 à 28 , ce qui donne le dehors de la courbe 9 Scia

|| ^ > ^6 , de 29 à 30, pour la ligne du dehors de léquerre, laquelle

peut f e décrire fur le plan que de cette maniéré : c est ce qui doit 1apréférer à lautre.

cest ^ Ue a * è pour cette ligne, doit sentendre pour toutes les deux autres ;pourquoi je n en ferai aucune démonstration.

Quant a 1a longueur des lignes déquerre du dessous de la courbe , ellesP re Unent aussi fur les développements, la distance 32, 31, fig. 3, étant égalecelle iy , ^ , Jlg. 4, ainsi des autres.

ceU° Ur Ge à nianiere de tracer la ligne darête de la Courbe A

\ de évafement fur la coupe 9 fig. 2 , on prend fur les perpendiculai-

d-OstifTpQ 1

celle d S GCS P 0 ^ Ilts les lignes tendantes au centre de l'élévation coupentkorif U ^ et ^ ans à du dehors de la cerce, la distance qu il y a depuis 1a lignepastànte au derriere, jufquà la ligne darête, ou jufquà celle quita fi ^ ^ pta^ dehors de la courbe, lesquelles distances on porte à

& 2 > fur d es lignes horifontales partantes des mêmes points que les per-iculaires ; de forte que la distance 32 , 33 9 fig. 2 , égale celle 36- 37*

Q u e ^ ce ^ e 34 > 35 , égale celle 38,39 ; ainsi des autres.

on fe fert^ an ^ bourbes soit en creux ou en bouge , la méthode dont

de rpç Pi e ^u tou j ours ta même , ainsi quon peut le voir dans les figures

Mvktt eS ' dans ta construction defquelles je l ai observe, en évitantavLenuisier. //. p aru u liiii

Planche

150.

Planches

151 & l $ 2 i

\