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39 S MENUISIER, II. Partie , Chap. XII.
de mettre toutes les lignes de construction qui y ont été nécessaires, afin de n fpoint mettre de confusion ; de plus, ce que je viens de dire pouvant servir da^tous les cas possibles, ce qui a fait que je me fuis contenté des figures , l e ^quelles représentent la même chose dans les deux Planches, ( exception fort 6de la forme des plans ; ) lavoir, la figure r , l’élévation de face d’une couss 6faiíànt arêtier dans une lunette dont le plan est creux ou bouge, ce qui est ég^îla figure 2, la coupe Sc la vue de côté de ce même arêtier, dans laquelle oíidoit prendre garde que les largeurs horisontales font conservées par-tout, &moins dans la face latérale, ce qui doit être ainsi à tous les arêtiers, comme rl ai dit, page 354 & Jiiiv.
Les figures zâ 4, représentent le plan de cet arêtier avec une partie &celui de la voûte, Sc les lignes d’équerre de l’arêtier , dont la largeurpar-tout égale, ainsi que les horisontales fig. 2 , qu’elles représentent.
La figure j 1 enfin ! représente s élévation de la moitié de ces courbes , pss^íùr une ligne diagonale, Sc dont farête intérieure est prise sor deux ligfl eSdroites, non qu’elles doivent s’exécuter ainsi, mais pour faire sentir que I edeísous de ces arêtiers est de la même nature de ceux qui sont pris sor ^plan droit, n’y ayant que leur largeur, ou pour mieux dire leur épaiíseur, sss 1change ainsi que leur face verticale loríqu’elle est cintrée comme dans ceise" cí '
II est des eípeces de lunettes qui, comme celles dont je viens de parler, so 1 *'
dans des voûtes cintrées sor le plan, mais dont l’intérieur va en rétrécisss
en forme d’entonnoir, ce que l’on appelle lunette conique , parce qu’ess e '
c’e$
ctiyement le dedans de leur ouverture est de la forme d’un cône
pourquoi il faut avant de procéder à leur exécution , se rendre comptela forme du cintre de face , si févafement des côtés est égal entr’eux, Sc
à févafement de l’élévation, ainsi que je 1 ai fait ici pour en rendre l’exécuti^moins compliquée ; ensuite on commence par tracer le plan Sc la coup 6 3f ordinaire, comme les figures 4, 5 Sc 3 ; puis à l’ouverture extérieure duon tire une ligne horisontale a b , dont on porte la longueur sor la base de 1 ôlévation de c end; puis du pointas, comme centre, & de la distance c ou d >trace le demi-cercle c gd , lequel est le cintre de face que l'on divise en un n<^bre de parties à volonté , tendantes au centr ef ; ensoite on trace sor la coup 6ligne Ai, qui est d’une hauteur égale à un des rayons, comme f g , Sc qss een même temps la coupe du cintre de face, représentée sor le plan 9 fig ^par la ligne pb 9 de maniéré que la distance A r est égale à celle p q.
Cette opération étant faite, des points I , 2 Sc 3 , des divisions du cifrt rS ,.face, on mene a la ligne Ai, les horisontales il 9 ^mScjn;Sc aux poiu £S 1mn 9 oh. elles la rencontrent, on fait passer des lignes 4 , y , 6 Sc 7, tefld âílteau sommet du cône, lesquelles sont les equerres de la courbe, ainsi quedu plan , fig- J - que j’ai cotées des mêmes chiffres que celles de la coup e > 3qu’on en fente mieux le rapport (*).
i * ) On se ressouviendra que j’ai supposé que égal dan s toutes ses parties, ce quifévaíemenc de la lunette dont je parle, étoit demi-cône régulier, dont le triangle 0 «
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