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Section II. H. I. Des Escaliers cintres en plan , (§-< 7 .
Quant à ia maniéré de tracer les limons Sc leurs emmarchements, c’est tou- -]0Urs uiême qu’aux autres escaliers ; c’est pourquoi je n en ferai aucune dé-^unstration, l’inípection feule des figures étant suffisante. Voye{ la fig. i, q u i^piesentel’élévation du grand limon, Sc h. fig. j 3 qui représente pareillementélévation du petit limon.
0^ observera cependant que la largeur du grand limon, prise perpendiculai-eïîl ent a íà face inclinée, est beaucoup plus grande que celle du petit, quoiqueP e udant les largeurs perpendiculaires de ce dernier, íoient plus grandes que
1 es de 1 autre, c’est-à-dire du grand : différence qui est produite par f inégalej, 8 eur du colet des marches ; ce qui ne fait rien quand les limons ne font pas
Ce ptibles de décorations, ainsi que ceux-ci, Sc que les escaliers n ont pas dej. o^ds rampants ; parce que dans l’un ou l’autre cas , il faudroit mettre les deuxs m ° ns d’une égale largeur , perpendiculairement à leurs faces inclinées, en ob-toujours le parallélisme Sc l égalité dans la hauteur des marches, dont lesIy ffions f tant j^^teur que de largeur, donnent le rampant des limons, ainsij e lai enseigné en parlant des courbes rampantes , dont, dans le cas dontE loi question, les divisions íont remplacées par celles des marches, les«es étant faites selon la même méthode, doivent nécessairement remplir le2ìle ttie objet.
la ^ es des escaliers font d’une forme elliptique, comme la figure y,nanìere l a plus ordinaire d’en faire la division des marches, est de commencertracer le plan des limons Sc la ligne de giron íùr laquelle on fait les divisions,P ar lesquell es on fait paster les lignes des marches toutes tendantes aux centresJ* 3rcs Cer cles íùr lesquels ils íont placés ; savoir, les lignes ab , Sc cellesç aux points i Sc l ; Sc les lignes c d , e f, au point m.
ett e maniéré de diviser les marches de ces íorccs d’eícaliers est vicieuse,que les collets des marches deviennent trop inégaux entr’eux, íòitdu côté4 E r and ou du petit limon, ce qui rend l’esealier peu aisé ; d’autrepart, quandCette diisioulté ne gêneroit pas, ou qu on voulût la tolérer , cette division gâ-la forme des limons, lesquels ne ramperoient pas également, ainsi que je
a 'c e a° ntré ,pa s e
f ° Ur quoi lorsqu on fera de ces escaliers, on fera très-bien de diviserla l^ Ue ^ ITl0ri etl parties égales, selon le nombre donné par la division faite íùr
2 ^ 8^on, ainsi que je l’ai observé dans la figure f. Voyez les figures
» lesquelles représentent f élévation des deux limons divisés de cette ma*iìier e p n > ^
5 c e st-a-dire, en parties égales.
elr ette ^oonde maniéré de disposer les marches d’un escalier dont le plan estptem‘^ Ue ' tr ^ S ~ bonne , parce quelle remédie à tous les inconvénients de laCore re * eiì rendant non-seulement l’esealier d’un uíàge plu s facile, mai§ enplu e p do , nilarit une l” orme parfaite aux limons, ce qui est fort à considérer ; de> ex écuti on en est aussi pssis facile, puisque toutes les marches font d une//. Part. T 11 11
Planché1 66.