Planche
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438 MENUISIER, II. Partie. Chap. XIV.
même longueur Sc largeur, n’y ayant Hue les cintres de leurs bouts quigent, ce qui est fort peu de chose.
Si la méthode de faire tendre les marches aux centres des escaliers dont I eplan est elliptique , si, dis-je , cette méthode est vicieuse , c’est encore bien p lSlorsque leur plan est d’une forme mixte, ou bien en S, ainsi que la figure 6 ’parce que la division étant faite à f ordinaire , les marches tendantes aux centr eSA B Sc C D , donnent íùr chaque limon des largeurs de marches qui íont tre sdifférentes les unes des autres, lesquelles différences font plus ou moins gran^ eSà raison de la proximité ou de f éloignement des centres, ce qui est un très-grafl^défaut, puisque ces différentes largeurs de marches, (pour peu que 1 escalier aí£de largeur, ) le rendent d’un usage difficile Sc même dangereux, ainsi que fl’ai démontré ci-devant, page 430.
De plus, ces inégalités de divisions rendent les limons d’une forme diíg racieufe à voir, Sc souvent jaréteufe , Sc même tout-à-fait insupportables , lorsqu 6ces escaliers ont des appuis ou rampes de Menuisorie, ce qui malheureusement &rencontre dans presque tous les esealiers de chaires à prêcher qui sont set ulîplan cintré en 8.
Ce défaut est une íiiite de la méthode que l’on a de faire tendre toutes l eSmarches des esealiers aux centres de leurs plans , sens faire réflexion ^cette méthode n’est bonne Sc ne peut avoir lieu qu’aux esealiers dont le plan eld’une forme plein-cintre , Sc qu’elle devient un abus dans les plans de toutes au-tres formes, ainsi que je l’ai déja dit Sc que je le prouverai dans la soite, en p a£ylant des rampes ou appuis des escaliers.
Pour que les esealiers dont le plan est d’une forme cintrée en S, soient P aCfaits , il faudroit diviser leurs limons en parties égales , ainsi que 1 indiquant 1^ v
lignes ponctuées n, 0> n, ce qui donneroit une forme parfaite aux limo^'Mais il résolte deux difficultés de cette maniéré de diviser les marches ; ^premiere est que les marches ne se trouvent plus vis-à-vis de la personne ffi 1 *monte , c’est-à-dire, à-peu-près perpendiculaires sor la ligne de giron.
La seconde est que ces marches se trouvent très-obliques lorsquelies app sslchent du milieu de l’esealier, Sc deviennent plus étroites que celles desbouts, ( quoique d une largeur égale à leur collet en solvant le contour ds§ ^mons, ) ce qui rend l’esealier peu agréable Sc d’un usage difficile.
Pour remédier à ces différents inconvénients, le meilleur parti que l’onprendre , est de faire danser les marches, ainsi que je l’ai observé dans la6 Sc dans la figure 3 , qui est l’élévation d’un des limons , lesquels sont to# s ^deux d une rneme forme. Cependant s’il arrivoit que cet esealier eût une(ou appui) , il faudroit alors diviser les limons en parties égales , Sc faire à^ esles marches, ce qui, à la vérité, obligeroit à faire les limons plus larges, m ais fqui donneroit a 1 ouvrage toute la perfection dont il peut être soseeptibse* ^fig. 3, sor laquelle j ai indiqué par les lignes ponctuées a b, c d Sc ef 9 la iorM 6