Sect. 1 . §. II. Des Chaflis de Glaces , des faux-P anneaux , SCc. 507la précaution qu’il faut avoir, c’est de lâcher le ressort toutes les fois qu on «veut baisser la jalousie dans fa coulisse.
Les deux eípeces de jalousies dont je viens de parler , font, pour f ordinaire ,à bois apparent ; c’est pourquoi on fera très-bien de les faire de bois précieux -ainsi que celles dont j’ai parlé plus haut ; cependant comme il arrive quelque-fois que les Selliers les garnissent en taffetas verd collé dessus , fur-tout cellesqui font immobiles, il ne faut pas alors y mettre de si beau bois, du noyerblanc étant suffisant.
On fait usage des íaux-panneaux & des jalousies dont je viens de parler,non-feulement aux glaces de portières, mais encore à celles de devant Sc decustode ; c’est pourquoi je n en parlerai pas davantage.
Cependant il faut faire attention que quand les glaces de custode serontarrondies comme la Fig. 7, il faut toujours en faire le dehors comme lechâssis Fig. 6 , parce que comme on met des pitons a 9 a, aux deux côtés deschâssis, dans lesquels passent des fils de laiton qui fervent à les conduire, ilfaut nécessairement que les pitons fe trouvent tout en haut du châssis, afin quequand il est baisse, l’autre extrémité du fil de laiton fe trouve à f entrée de lacoulisse d’appui, ce qui est nécessaire pour pouvoir farrêter commodément, lepanneau de doublure étant posé : de plus , cet angle de châssis étant conservéne nuit à rien , & sert à maintenir le châssis dans la coulisse, laquelle doittoujours être perpendiculaire, ainsi que f indiquent les lignes a , b , des deuxFigures.
Ce que je viens de dire touchant les châssis des glaces de custode , doitaussi s’entendre de leurs faux-panneaux Sc de leurs jalousies, ainsi que je f aidéja dit 5 supposé qu’on y fasse usage de ces dernieres, ce qui est rare.
Le vuide des glaces íe remplit encore d une autre maniéré que celles dontje viens de faire mention, ce qui, à la vérité , ne regarde pas le Menuisier ,n étant, à proprement parler , que f affaire du Serrurier Sc du Sellier; c’estpourquoi je n en parlerai ici que pour en donner une idée.
Les fermetures dont je parle, ne íònt que des rideaux de toile, ou plusíòuvent de taffetas qu’on nomme flores , lesquels íònt attachés íbus le pavillon& s’abaissent fur l’appui des glaces ou on les arrête ; ces rideaux font roulés furun tube ou tuyau de fer blanc, lequel renferme un ressort que l’on comprimelorfqu’on fait descendre le rideau , de maniéré qu en le lâchant, le ressortle fait remonter tout seul, ainsi que le représentent les Fig . 8 & p-
Comme on veut quelquefois tenir le store à moitié baissé, on le retient parle moyen d’un ruban que l'on attache à la tringle du bas du store , St que 1 onarrête à un crochet diíjsofé au-dessus de l’appui de la glace.
Il est une autre maniéré d’arrêter le store à telle hauteur que 1 on veut, quiest un peu plus compliquée, à la vérité, mais qui est plus commode.
Cette maniéré consiste L attacher à un des bouts du tuyau a , Fig . io <A iz
Planche
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