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622 MENUISIER , III. Part. Secl. IL Chap. V.
1 avec soin toutes les pieces des Sièges quelles quelles íòient, parce qu’alors lescontours seront plus justes Sc sujets à moins de jarrets, l’ouvrage plus solide, vuqu’on ne sera pas obligé d’affoiblir les joues des assemblages pour le redresser oule dégauchir ; Sc qu enfin les profils seront plus réguliers, soit qu’ils íòientpoussés par les Menuisiers ou par les Sculpteurs, auxquels les premiers les aban-donnent , comme s’ils n étoient Menuisiers que de nom, Sc que toute leur sciencene consistât qu à lavoir refendre du bois, ouvrage qui est plus propre à unManœuvre qu’à un Ouvrier adroit Sc intelligent, tel que devroit être unMenuisier, Sc comme il ne s’en trouve malheureusement que trop peu, íiir- toi#dans la partie dont je traite, laquelle a été jusqu à présent la plus négligéetoutes celles qui composent cet Art.
§. I. Maniéré de disposer les Sièges pour recevoir les garnitures d!étoffes*
J’ai dit plus haut que les Sièges en général étoient garnis ou d étoffé ou dscanne, ce qui en change en quelque sorte la disposition, du moins par rappelà la forme de leurs profils & à la hauteur de leurs sièges, selon qu’ils sol#garnis de l’une ou de l’autre maniéré, dont la premiere est la plus usitée, SCtotalement du ressort du Tapissier ; la seconde étant l’ouvrage du Menuisier,ou , pour mieux dire , du Cannier , comme je l’expliquerai ci-après,
La garniture d’étoffe telle qu on la fait présentement, est de deux sortes îsavoir, celle qui est adhérente aux bâtis des sièges sor lesquels on lattache, $celle qui s’attache sor des chaffis, lesquels entrent tout en vie dans des souillurespratiquées tant dans les íieges que dans les doffiers.
Quand les garnitures sont adhérentes aux bâtis , on les attache sor 1 <#'dossiers, dans des feuillures ou ravalements qu’on y fait d’après la largeur &profil - en observant de faire ce ravalement d’une bonne ligne plus profond ss#s’il servoit de fondaux moulures, afin que l’épaisseur de la toile de derrière, ^sangle Sc l’étoffe, ne diminue pas de la saillie de ces mêmes moulures.
Ce que je dis pour les dossiers , doit aussi s’appliquer aux sièges, parce ^quand on n’y fait point de feuillure comme à la Fig. 7, on est obligé d’attac^ íla sangle destus, pour empêcher la trop forte épaisseur qu’elle feroit par le c °étant jointe avec l’étoffe, ce qui est moins solide que quand elle est attachées#côté, ce qui est la meilleure maniéré Sc la plus solide, Sc qui ne demande d’##^*soins de la part du Menuisier, que de faire le ravalement des moulures pso s f s °fond que leurs reliefs, de l’épaisseur de la sangle, de celle de l’étoffe, ^partie de îépaisseur de la tête du clou, laquelle doit aussi être compté s°quelque chose. Voye^ la Fig. 8 ( *).
C) J’ai consulté plusieurs Tapissiers touchant , la sangle ; le plus grand nombre a été/j a #0#
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Ja gainitme des Sièges, & la maniéré de placer | l’usage d’attacher la sangle sur les
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