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donné des principes élémentaires dans la seconde Partie de cet Ouvrage, aucommencement de P Art du Trait ; c est pourquoi j’ai cru nécessaire, pour être sla portée de tous, de faire toutes les démonstrations qui m’ont paru conve'nables pour épargner le temps de ceux qui n’auroient pas celui d’acquérir d’autreconnoissance que celle de la pratique, laquelle, pour peu qu elle soit rationnée jiest à peu-près suffisante dans la partie dont je traite (*).
De plus j les Menuisiers en Chaises ne prennent pas toutes les précautions queje recommande ici, pour tracer soit le plan ou l’élévation de leurs ouvrages fqu ils ne font que refendre le plus juste possible, Sc qu’iis assemblent fans lescorroyer, pour les chantourner ensuite après avoir été alîèmblés, en quoi ils fontfort mal ; mais enfin c’est leur coutume, Sc ils ne s’en déferont pas aisé-ment.
La commodité est ce qu on doit le plus rechercher lorsqu’on détermine laforme des bras des Fauteuils, ou de tous autres Sièges où l'on fait uíàge de cesderniers ; c’est pourquoi avant de rien arrêter, tant pour leur forme que pour lahauteur des consoles qui les soutiennent, il faut d’abord se rendre compte de lamaniéré dont le Siège sera garni, de íà hauteur, de la forme de son plan, Sc dela plus ou moins grande inclinaison de son dossier , asin que de quelque maniersqu il soit disposé, la personne qui est assise dedans ait les bras commodémentappuyés deíïus les bras ou accoudoirs, dont le deíïus doit être un peu creux ,baiíïèr sor le devant d’environ un demi-pouce, comme je l’ai observé aux Fig,i & 3 , où cette inégalité de hauteur est indiquée par des lignes ab Sc c d.
La longueur des bras des Fauteuils ordinaires, doit être d’environ un pied ;c est pourquoi à ceux qui sont cintrés en plan, il faut diminuer cette longueurde ce que le dossier a de creux, comme je l’ai observé à la Fig. z , laquelsoreprésente un bras de Fauteuil en cabriolet, dont le plan est représenté Fig . 4 *La grosseur des bras de Fauteuils varie depuis un pouce jusqu’à un pouce $demi ou même deux pouces, selon qu’ils sont ornés Sc garnis d’étosse , ce q llíso fait de deux maniérés différentes ; savoir , des garnitures adhérentes aux bra-que les Tapissiers nomment Manchettes , Fig. 3 , Sc celle de rapport, Fig• í
(*) Ce que f avance ici semble être une con-tradiction de ce que j’ai dit jusqu’à présent danstoute la fuite de cet Ouvrage , où j’ai toujoursrecommandé la connoissance, du moins élémen-taire, de toutes les Sciences qui peuvent con-courir à former ou à perfectionner la théorie desOuvriers, comme étant essentiellement néces-saire ; ce qui , en général , est très-vrai pourtoutes les efpeces de Menuiseries, fur-tout pourcelle d’assemblage & pour celle des Voitures ;lesquelles Menuiseries étant composées de par-ties courbes Sc gauches , avec bâtis Sc pan-neaux , ont besoin, pour être traitées avecsuccès , de toutes les ressources d’une théorielumineuse , & fondée sur des principes aussiconstants que ceux de la Géométrie & de la.Stéréotomie, Mais comme la Menuiserie dont
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il est îci question ri’a point de panneaux, n's)^que des bâtis d’une très - médiocre large? 1épaisseur, on peut ne pas exiger à la rig??^sdes Ouvriers qui travaillent à cette parti? ^la Menuiserie , les mêmes connoissances ^pour les autres parties ; quoique s’ils les aC í? os ieroient, ils ne feroient que très-bien; une th^raisonnée étant toujours préférable à la Pla plus consommée , qui n’a souventcoutume pour guide : c’est pourquoi maW ít e£que je dis ici, je ne cesserai jamais d’e* c0P -les jeunes gens de travailler à acquérir , mje snoissances, lesquelles, en joignant l’ag f ?Lftioi 1 'futile, les mettent dans le cas de p e |,ner leurs ouvrages, & d’en accélérer 1 etion, ce qui est un double avantage.
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