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[Troisième partie. Troisième section.]
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Se ct. I. §. I» Des dìverfis fortes dè Compartiments. 829

ÏHíes soient sans plates - bandes, comme la fig. 6, ou avec des plates - bandes,comme la fig* 7*

La seconde maniéré de remplit l'intétièur des Frises , est beaucoup plus com apliquée que la premiere, parce que l'eípace de ces dernieres étant ordinaire-ment peu considérable, les parties qui composent les compartiments dont ilsfont remplis, ne peuvent être que très-petites, ce qui en rend la parfaite exé-cution très-difficile , siir-tout depuis qu ón est d’uíàge d y mettre des grecquesou bâtons rompus, lesquels font composés d une infinité de morceaux différents ;comme on peut le voir dans les figures 8, p , io , n & 12 .

Les grecques ou bâtons rompus, représentés dans ces différentes figures, font,plus ou moins composés, en raison de la largeur des frises, Sc se tracent tousde la même maniéré, comme je vais f expliquer.

Quand on veut tracer de ces fortes d’órnements, il faut d’abord , après avoirtracé le milieu de la frise, comme la ligne a b , fig* 8 , diviser la largeur de lafrifè en autant de parties égales que l’exige le compartiment dont on a fait choix,lesquelles fe trouvent au nombre de sept dans cette figure ( les pleins devant,etre égaux aux vuides ). Ce qui étant.fait, on trace autant de lignes parallèlesqu’il y a de points de division de donnés ; ensuite on trace ces mêmes espacesou divisions perpendiculairement, en observant qu’il s’en trouve une au milieude l’ouvrage, comme dans cette figure ; ensuite de quoi on détermine la formedes bâtons rompus , auxquels on fait faire autant de révolutions qu il est néces-saire pour remplir la longueur de la frise, en observant qu’il se trouve au boutime révolution entiere, ou dumoins qui finiíîe heureusement, sans avoir laitd etre coupée, ainsi que j’aì eu attention de le faire à la fig. 8 , cote G ; à celle9 > cote H ; à celle 10 , cote 1 ; Sc à celle 11 , cote L.

II résulte un inconvénient de cette observation , qui est que si la largeur de lafrise est bornée, íà longueur ne peut i’être qu’après avoir lait la division de cett®meme largeur en autant de parties qu’on le juge à propos, ainsi qu on a pu leVoir ci-deíïus. Si , au contraire , c’est la longueur de la friíè qui est donoee jcomme il arrive ordinairement, on ne peut en déterminer la largeur qu’aprèsavoir fait choix du compartiment qu’on veut employer, & du nombre de révo-lutions que la moitié de la longueur de la frise pourra contenir, ce qui donneraun nombre de parties quelconques, íùr lequel on divisera la moitié de la longueurde la frise, en observant toujours de mettre une de ces divisions au .milieu de íàlongueur. La division de la longueur de la frise étant faite , on aura aisément íàlargeur, puisque c est la division déja laite , répétée autant de sois qu’il est necesíàire , selon le compartiment adopté, qui la donne*

Ce que je viens de dire touchant la division de la figure 8 , est applicable àtoutes les autres , de telle espece qu elles puissent être ; c’est pourquoi je n enparlerai pas davantage, VU que l’infpection feule des figures P eut , A meme doitsuffire, pour peu quon veuille y faire attention*

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