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[Troisième partie. Troisième section.]
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% 0 MENUISIER, III. Pan. SeB. Ilt Chap. XII .

~ peut le voir dans cette figure , ou la diagonale m i , prolongée jusqu en x , estrenvoyée au point d\ Sc celle A /, prolongée juíqu’en y , est renvoyée au point c.

L’opération que je viens de faire, ne sert qu’à donner sínclìnaison des diago-nales ou lignes d’onglet, mises en perspective. Quant à leur longueur, on laborne de la même maniéré que celle des lignes horiíontales, cest-à-dire, quede chaque extrémité des diagonales du plan, fig. 5* , on mene des lignes au pointde distance transpose | & le point ou elles touchent les diagonales miles en per*ipective , en borne la longueur, comme on peut le voir dans la fig„ 1.

Les quartes posés fur sangle, cest-à-dire y dont la diagonale est perpendicu-laire à la ligne de terre, comme celui fig, 6 , se mettent en perspective par lemoyen des lignes de leurs côtés, prolongées jusqu’ a la rencontre de la ligne deterre, aux points 1,2, 3 & f, Sc de-là reportées aux points de distance quileur font opposés, c’est-à-dire , ceux i A 2, au point d, Sc ceux 3 Sc f, aupoint c , ce qui donne, fig. 2 , le quarté fur sangle 4, y, 6 Sc 7, vu en per-spective , dont la diagonale 7,5, tend au point de vue, ce qui doit être , puis-que cette même diagonale est perpendiculaire à la ligne de terre dans la figure 6^

Les quarrés fur sangle peuvent auíîî se mettre en perspective par le moyendes lignes perpendiculaires élevées de leurs angles à la ligne de terre, menéeseníùite au point de vue, & coupées, par des lignes menées de ces mêmesangles, au point de distance transposé, ainsi que je lai sait pour le quarr éfig.

5 ct 1 ; mais cette derniere méthode est plus compliquée que la premiere qu’onlui préféré dans le cas dont je parle ; cependant cette méthode a le défautd’être plus juste que l’autre, parce que les lignes dont on se sert Rapprochentmoins, Sc par conséquent donnent des points de section plus justes que ceuxqui font donnés par la rencontre des lignes tendantes aux points de distancelesquelles íont toujours très-inclinées à l’horison , Sc par conséquent tendentbeaucoup au parallélisme, ce qui en rend le point de rencontre moins certain ,pour peu qu’on n’opere pas bien juste, ce qui, quelquefois , donne des erreursconsidérables, íur-tout dans de petits objets ; c’est pourquoi il est bon de s’astu-rer de la justesse de l’opération par la méthode du quarté , comme je l’aiobservé dans la figure 2.

Quand les plans font disposés de maniéré que ni leurs côtés n! leurs diago-nales ne font pas perpendiculaires à la ligne de terre, comme à 1 %fig. 7, on sosert toujours des mêmes méthodes que ci-devant ; à l’exception que si on veutemployer la méthode du quarté sor sangle , les points de distance changent enraison de 1 inclinaison des côtés du quarté , lesquels étant plus ou moins inclinésa 1 horison, donnent des points de distance inégaux, comme ceux a ? b 9 jìg t 2,

6 4, qui alors se nomment points de diflance accidentels ; ces points sonttoujours donnés par des lignes partantes du point de distance transposé, Sc menéesparallèlement aux côtés opposes de la figure du plan, de sorte que sangle cdifig. 3, est égal à sangle gh } fig‘ J\ A sangle de,e& égal à celui fg 9 même fig*

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