SeCt. II. Notions élémentaires de VArt âu Trait , &c. îòS^la distance qu il 7 a entre chaque ligne parallèle est égale aux divisions du -======
grand cintre de face 9 fig. r. Planche
Ce développement étant ainsi fait, des points .F, g, k , du plan, ort ***éieve autant de perpendiculaires, qui venant à rencontrer les lignes de Télé-vation développée, jig. 2 , donnent le cintre de la courbe de la lunettedeveioppee, dont on a la véritable longueur en développant ensuite cettederniere courbe sor une ligne droite ; ce qu il est quelquefois néceíîaire desavoir, sor-tout quand ces sortes de courbes font construites en fer, ce quiest la meilleure façon de les faire.
Lorfqu’à la rencontre de deux voûtes, ou, pour mieux dire, de deux ber*ceaux qui fe croisent à angle droit, on fait une voûte plus élevée , foie endôme ou en calotte , dont le plan circulaire prend naissance au-destus du cin-tre des berceaux , ainsi que celui GUI , jig. 4, en plan & en élévation 9fig. 3 , coté des mêmes lettres , l’eípace qui reste du point H au point L ,qui est 1 angle du plan inférieur , fe nomme pendentifs ou queue de Paon , patrapport à févafement que forme cet angle pour regagner la différence desplans supérieur Sc inférieur ; la ligne du milieu de ces pendants ne formepas une ligne droite en élévation, mais une courbe dont on a le cintre dela maniéré suivante.
Le cintre de face d’un des berceaux étant donné & divisé comme je l’aienseigné ci-deffus , de chacune de ces divisions on abaisie fur le plan autantde perpendiculaires, jufqu’à ce qu’elles rencontrent la ligne M /, du plan jig. 4,laquelle représente f extrémité de 1 un des berceaux, Sc qui fait par consé-quent tangente avec le cercle G H I 9 du plan supérieur : de chacun deces points de rencontre , Sc du centre N , on décrit autant d’arcs de cercle ,lesquels venant à couper la ligne L II, donnent fur cette derniere autantde points, d’après lesquels on trace fur le pian même, ou bien à part, commeje 1 ai fait, fig. $ , la cerce de la courbe du milieu du pendentif, cotee desmêmes lettres que fur le plan Sc fur f élévation, fig. 3.
Si au lieu d'une feule courbe, on vouloir en avoir plusieurs , on fe íèrvi-roit toujours de la même méthode, ce qui ne souffre aucune difficulté , dumoins tant que cette courbe formera une ligne droite sor le plan, comme celle1 1 r fig' 4 s ce qui ne peut pas toujours être , comme quand , par exemple,on veut que ces lignes divisent en parties égales chaque cerce du plan , com-me celle m n 0 ; alors il arrive que cette cerce devient cintrée íur le plan - 1
comme on peut le voir dans cette figure.
II arrive íouvent qu’ii fe trouve des voussures de diverses fortes dansdes parties de Treillage , lesquelles sont données par différentes hauteurs deberceaux , ou par des ouvertures de portes ou autres ; c’est pourquoi je vaisdonner un exemple de celles qui sont les plus compiiq uees 9 d âpres lequelou pourra en construire d’autres d’une forme différente , Sc cela en suivant lamevne méthode que pour celle-ci.