ïg $4 FART DU TRËÏLLAGEUR, Chap. L
. . . . » Soit , fig. 6 y l’éiéyation d’une arriere-voussùre en queue de Paon , otì
Planche contre-parde de Marseille; soit pareillement son pian fig. io, (la moitié543 ' étant prise pour le tout, comme ci-deísus ) , Sc fa coupe prise au milieu ,fig-7 9on commence par diviser cette derniere en un nombre de parties égales àvolonté , & de chaque point de division on abaisse autant de perpendiculairesqu’on porte íùr le plan , pour y tracer les lignes parallèles 04,^3 ,c 28c d 1,cotées de même que sur la coupe ; & à chaque point où ces lignes rencontrentle côté du plan , on éleve autant de lignes jusqu a la naissance du cintre de fé-léyation. Cette premiere opération étant faite , de chaque point de division dela coupe , on mene autant de lignes horizontales íùr la ligne du milieu de lavouíîùre , où elles donnent les points i, 1 9 m 8c n , par lesquels, 8c par ceuxe 9 f 9 g 9 h y on fait passer autant de demi-cercles ou de demi-ovales, soit surhaus-sés ou surbaissés, selon la distance qu’il y a de chacun de ces points à celui /,centre de la voussure. Ces cerces étant tracées , représentent en élévation leslignes parallèles du plan, 8c fervent à donner la cerce de toutes les coupesqifon voudra faire à la voussure , comme, par exemple , la ligne A B , fig, 6 ,ce qui se sait de la maniéré suivante.
On trace à part fig. 8, un parallélogramme, dont un des côtés D As est égal à
la largeur du plan , ou à la saillie de la coupe , ce qui est la même chose ; 8cl’autre C D , égal à la ligne A B . On trace sur ce parallélogramme autant delignes parallèles 8c à même distance que fur le plan ; ensuite on prend sur laligne A B 9 fig. 6 , tous les points de rencontre , qu’on porte fur la ligne C D ,Fig. 8, où on fait la distance C s, égale à A o; celle C r, égale à A p ; celleC u, égale à A q ; Sc celle C x 9 égale à A r; puis des points s , t , u 8c x , 011abaisse autant de perpendiculaires ; A où elles rencontrent les lignes parallèlesa^b^yClScdl. , elles donnent des points par où passe la courbe demandée ,représentée en élévation par la ligne A B. Si on veut avoir une secondecerce , comme celle E F , on fait un second parallélogramme , dont lepetit côtéG H, fig. p , représente la longueur de la cerce vue de face,8c le reste comme à l’autre que j’ai démontrée ci-desiùs ; ce qui est général pourtoutes les voussures dans leíquelles on voudra placer des cerces de fer pouren maintenir la forme Sc pour la rendre plus parfaite.
Il faut observer que lorsque les cerces représentent une ligne droite sur le-lévation , elles deviennent courbes íùr le plan , ainsi que celles tracées íùr lafíg. 10 , leíquelles ont été données par des perpendiculaires abaissées de l’éié-yation íùr le plan ; 8c que ces lignes ne peuvent être droites íùr le plan , quequand elles font tracées fur l’élévation perpendiculairement à ce même plan.
Les trompes ,7%. 11, /exécutent rarement en treillage; cependant commecelaarrive quelquefois, il est nécessaire d’en donner du moins une idée. Leur sigu„re est semblable à un cône, dont Taxe est horizontal, ou, pour parler plus claire-ment, elles représentent la moitié d’un entonnoir couché sur le côté, 8c dont les
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cotes