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[Quatrième partie.]
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Se CT. IL §. I. De la disposition des fers servants à soutenir les Treillages . 10%maniéré d’en tracer les équerres , deviendroit très-compliqué, s ’i! salioit qu’ilsfussent faits avec beaucoup de précision , ce qui n’est pas néceíìàire ici ; au resteon peut voir ce que j’en ai dit dans mon Art du Trait, page 390 & fuiv .

Quand les courbes des berceaux s’élevent obliquement à leur plan, commeles fig. 9 & 10 , on les cintre d’abord à l’intérieur , Sc on refoule la matièrefur sangle qui s’évase, en observant que, le second cintre soit parfaitementsemblable au premier ; puis on achevé de mettre la courbe d’équerre toujours entendant à fòn centre, Sc ainsi des autres courbes de quelque forme qu’ellessoient, dont je ne donnerai aucun exemple ici, vu que ce que je viens dedire est suffisant pour donner aux Treillageurs toute l’intelligence de ces for-tes d’ouvrages , qui , quelque compliqués qu’ils puissent être , se font toujourspar les mêmes principes, du moins à peu de différence près»

Après les fers des voûtes dont je viens de parler, ceux qui fervent à soute-nir les corniches ou autres parties saillantes , font ceux qui demandent le plusd’attention, parce qu’il faut non-íèulement qu’ils supportent ces mêmes cor-niches , mais encore qu’ils leur conservent la forme qui leur est donnée lorsde l’exécution ; c’est pourquoi avant que de rien déterminer touchant la formede ces fers , il faut d’abord tracer en grand le profil de la corniche , comme ,par exemple, les fig. 11 Sc 12, & ensuite le détail de toutes les parties quiles composent ; après quoi on dispose la branche de support F G 9 fig . 11, demaniéré qu’elle avoisine tous les membres le plus près possible , ce qui obligequelquefois à la cintrer comme dans la fig. 12. Quant aux parties {aillantes*comme les larmiers , on les soutient par des brides de fer comme celle H 9fig . n, lesquelles passent par-desius la branche horizontale D F , Sc fontrecourbées en dessous en forme d’un mentonet qui entre dans l’épaiíseur dubois , Sc qui en supporte le poids. Ce que je dis pour le larmier supérieur ,doit s’entendre pour le larmier inférieur , ainsi que pour toutes les autres par-ties saillantes. Quand il y a de grandes parties cintrées , comme celles I L jfig. 12 , il faut ajouter à la branche du support d’autres fers plus légers , quisuivent exactement la forme du cintre , comme je lai observé dans cette figu-re , ce qui est très-nécessàire dans le cas d une corniche d une tres-grande éten-due, asm quelle ne puisse pas se déranger. En général, il faut avoir soin, autantqu’il est possible , de faire la même chose à toutes les parties cintrées qui ontun peu de grandeur, Sc faire eníorte que toutes les pieces qui composent unecorniche soient arrêtées avec les fers qui la soutiennent, soit par le moyen desbrides ou par des enfourchements, comme le bout de la branche M , fig- 12 *ce qui vaut mieux que des liens de fil de fer , qui ne font pas capables de fou-tenir long-temps un fardeau un peu considérable.

Il faut aussi fai re en sorte que tous ces fers ne soient pas apparents , ( a moinsqu ils ne fassent partie du corps de l’ouvrage ) rien n étant si ridicule que devoir ses échafauds d un bâtiment loríqu’il est entièrement construit. Si des fersTreillaGEUR* X 12

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