Planche
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1160 r ART DU TREILLAGEUR, Chap. III.
* i’arrête avec ces derniers par le moyen des vis à têtes fraisées , dont on faitentrer la tête dans le nu d du bois , ce qui vaut mieux que d’y mettre despointes qui à la longue lâchent, Sc par conséquent laissent ouvrir les joints : iiest bon aussi de mettre des vis, ou à leur défaut des pointes, dans les jointsd’onglet qui, comme ceux-ci, se trouvent trop petits pour qu’on puiíîe yfaire des assemblages.
L’astragale P , íe construit de la même maniéré que la baguette Sc le filetO , dont je viens de parler ; il en est de même du premier membre Q de labaie >fig. 7 ; c’est pourquoi je n’en parlerai pas davantage.
Le tors de la base est fait de remplistàges qui viennent s'appuyer fur laplinthe R, fig. io, qui n’est autre chose qu’une planche emboîtée à boisde fil, Sc dans laquelle font assemblées, à rainures Sc languettes, les faces decette même plinthe , qui, dans le cas d’un Ordre d’un petit diamètre , fontpleines , ainsi que les faces du tailloir dont j'ai parlé ci-dessus.
Quand la plinthe de la base est d’une hauteur assez considérable pour êtreornée de remplissages, comme aux figures i Sc 2 , ou tout autres quelconques,on la fait à bâtis évidé, qu’on assemble toujours avec la planche de dessusqui en forme le champ supérieur ; Sc pour qu'elle tienne solidement avec cettederniere , il est bon d’y mettre derriere les montants des angles, des équerresde fer qui les lient avec la planche du dessus.
Que la face de la plinthe soit pleine ou évidée, il faut toujours qu’elledescende en contre-bas du deíîus du socle d’un à deux pouces, pour qu’onpuisse attacher ces derniers destùs, comme je f ai dit plus haut page 11 $ 6 .
Quand le diamètre des Ordres est trop petit pour qu'on puiíîe évider au-cun des membres, soit du chapiteau ou de la base, on les fait en plein boiscomme à la figure 7 , cote S, Sc celle 10 cote 7 ", (qui représente la basejig. 7 , cote S, vue en-deíïus) ce qui ne change rien à la construction totalede l’ouvrage , comme on peut le voir dans ces figures Sc dans celles 4 Sc 8 ,qui représentent le pilastre vu de côté.
Les figures y Sc 9 représentent la coupe du pilastre prise dans le milieud’une cannelure, ce que j’ai fait pour qu’on apperçoive mieux le détail detoutes les parties qui le composent, Sc íur-tout la forme intérieure du battantd’angle , dont la feuillure est terminée par le haut 9 fig, y , au nud du ravale-ment de la traverse , afin de conserver au battant toute fa force dans fa partiesupérieure , dût-on etre obligé d y faire une rainure comme celle d e , pourrecevoir les srifages qui remplissent la largeur du gorgerin , ce qui vaut mieuxque de faire la feuillure dans toute la longueur du battant , comme à lafigure 9 , parce que, comme je viens de le dire , cela en diminue la force Scfait un vuide dans la mortaise dans laquelle ce dernier entre tout en vie fur sonépaisseur, n’y ayant d epaulement que fur la largeur, comme on peut le voirdans cette figure, où on volt le bout du battant U ? qui passe en-dessous de
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