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SecT. IV. §- 1 . Des Ornements dès moulures dè Treillage , &c. Ilotavec elle, puis on les arrête à leur extrémité inférieure, Sc après dans le reste deleur longueur, en commençant toujours du haut en bas, asin de mieux con-server leur forme.
Ces côtes Rattachent avec des clous d’épingles courts, dont la tête est un peularge, Sc on les rive ou reploie par derriere pour empêcher qu’ils ne íe reti-rent , comme je i’ai expliqué plus haut, page 113 6 .
Les grandes feuilles d’ornement íe construisent ordinairement avec du bois deboiífellerie , qu'on découpe selon la forme donnée , fig. 1 , ainsi que le repré-sente la figure 3 ; cependant comme la feuilles. I - présente plusieurs maíîèsde feuilles qui passent les unes fur les autres, il feroit nécessaire que la feuille 9fig. 4 , fut composée d’autant de pieces qu’il y a de masses de feuilles, (ainsi queje f ai indiqué par des lignes ponctuées) , lesquelles recouvriraient les unes íùtles autres, & feraient toutes attachées fur la principale piece, c’est-à-dire,celle qui monte de fond & qui porte la côte, laquelle pourrait recouvrir fur lespieces de rapport, & en cacher les joints, du moins en partie.
DeS feuilles d’ornement ainsi construites, deviendraient d’une exécutionun peu difficile ; mais elles feraient très-bien - Sc approcheraient davantage decelles de Sculpture qu elles imitent
De quelque maniéré qu'on dispose les feuilles ou toute autre partie d’orne-ment de Treillage, il faut, d’après la longueur donnée par la surface déve-loppée de ces mêmes ornements, y augmenter une queue ou tenon A B , fig±3 , pour les attacher en place, Sc cela par les deux bouts, quand il n’y est aurapas un reployé fur le nu d de l’ouvrage, comme auxfig. 1 & it.
Et quand ils feront comme ceux-ci en saillie d’un bout, â que cette faillis
Sc le galbe de la feuille íèront considérables , comme dans ces sigures , on feratrès-bien d’y mettre des liens de fil de fer , comme de c à d 9 fig. 2 , asin que lafeuille conserve toujours le galbe qu’on lui a donné : le même lien de fil de ferpeut être continué de d en e , qui représente le nud de l’ouvrage , pour retenirla feuille avec ce dernier, Sc empêcher quelle ne retombe trop en devant.
Si on craignoit que la feuille ne se redressât de d en e , au lieu de fil à coudreon prendrait de gros fil de fer pour faire le lien dont je viens de parler, asinqu’il pût mieux résister à l’effort que feroit la feuille pour se redresser, Scqu’il servît en même temps à en retenir la retombée*
Les ornements dont je viens de parler, ne peuvent guère imiter ceux deSculpture que par leurs contours, vu le peu d'épaisseur des matières qu’on em-ploie à faire les ornements de Treillage, qui font supposés n’avoir aucune eípecède saillie , du moins lorsqu'ils font vus de loin, ce qui, au reste, ne fait pasmal dans les parties d’une médiocre grandeur ; mais à ceux qui présentent degrandes masses, il f auc non-feulement les faire de plusieurs morceaux, commeje viens de le dire ci-dessus, mais encore les faire de morceaux assez épais pouxTrejLLAGEUR . P 14
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